Une chorégraphie des ombres. Des silhouettes qui ne prennent jamais vraiment forme. Des figures anémiques, vues en négatif, forcées à errer indéfiniment entre des récits, mais prises dans une boucle qui se répète à l’infini. Elles sont comme des morts-vivants confinés dans un espace cinématique dont elles ne peuvent se libérer.
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Phantom
Matthias Müller
Allemagne — 2001 — 5 min — beta SP — couleur
Une chorégraphie des ombres. Des silhouettes qui ne prennent jamais vraiment forme. Des figures anémiques, vues en négatif, forcées à errer indéfiniment entre des récits, mais prises dans une boucle qui se répète à l’infini. Elles sont comme des morts-vivants confinés dans un espace cinématique dont elles ne peuvent se libérer.