Allemagne/Italie — 1954 — 1h23 — fiction — noir et blanc — vostf — version restaurée
Titre original Angst – Non Credo più all’Amore SCÉNARIO SERGIO AMIDEI, FRANZ VON TREUBERG, D’APRÈS LA NOUVELLE DIE ANGST DE STEFAN ZWEIG
IMAGE CARLO CARLINI, HEINZ SCHNACKERTZ
SON CARL BECKER
MUSIQUE RENZO ROSSELLINI
MONTAGE WALTER BOOS, JOLANDA BENVENUTI
PRODUCTION ARISTON FILM, ANIENE FILM
SOURCE BAC FILMS
INTERPRÉTATION INGRID BERGMAN, MATHIAS WIEMAN, RENATE MANNHARDT, KURT KREUGER, ELISE AULINGER, EDITH SCHULTZE-WESTRUM, KLAUS KINSKI
Irène gère l’usine pharmaceutique de son mari, Albert. Alors qu’elle décide de mettre un terme à sa liaison adultère avec son amant musicien, elle est approchée par une femme qui prétend, elle aussi, avoir été la maîtresse du compositeur. Un chantage commence quand cette ex-maîtresse menace Irène de tout révéler à son mari.
« Œuvre étrange qui suscitera de nombreux commentaires. Œuvre déconcertante pour le public allemand, malgré la présence connue de l’excellent acteur Mathias Wieman, aux côtés duquel Ingrid Bergman trouve le meilleur rôle de sa carrière rossellinienne. »
Jacques Siclier, « Lettre de Berlin », Cahiers du cinéma, n° 52, novembre 1955
Dans un siècle qui, avec le nazisme, a détruit la croyance même en l’être humain, Roberto Rossellini a réinventé le cinéma moderne en plaçant, au cœur de la mise en scène néoréaliste, une idée de l’homme, et en faisant reposer son style sur une éthique...
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La Peur
Roberto Rossellini
Allemagne/Italie — 1954 — 1h23 — fiction — noir et blanc — vostf — version restaurée
Irène gère l’usine pharmaceutique de son mari, Albert. Alors qu’elle décide de mettre un terme à sa liaison adultère avec son amant musicien, elle est approchée par une femme qui prétend, elle aussi, avoir été la maîtresse du compositeur. Un chantage commence quand cette ex-maîtresse menace Irène de tout révéler à son mari.
« Œuvre étrange qui suscitera de nombreux commentaires. Œuvre déconcertante pour le public allemand, malgré la présence connue de l’excellent acteur Mathias Wieman, aux côtés duquel Ingrid Bergman trouve le meilleur rôle de sa carrière rossellinienne. »
Jacques Siclier, « Lettre de Berlin », Cahiers du cinéma, n° 52, novembre 1955
Dans nos archives...
Textes
Hélène Frappat (écrivaine et critique de cinéma) — 2021
Rétrospective Roberto Rossellini
Dans un siècle qui, avec le nazisme, a détruit la croyance même en l’être humain, Roberto Rossellini a réinventé le cinéma moderne en plaçant, au cœur de la mise en scène néoréaliste, une idée de l’homme, et en faisant reposer son style sur une éthique...
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