Scénario Sam Shepard
Image Robby Müller
Son Jean-Paul Mugel
Musique Ry Cooder
Montage Peter Przygodda
Production Road Movies Filmproduktion, Argos Films, Wdr, Channel Four Films, Wim Wenders Stiftung
Source Tamasa
Interprétation
Harry Dean Stanton, Nastassja Kinski, Dean Stockwell, Aurore Clément, Hunter Carson
En plein désert, près de la frontière mexicaine, un homme hagard s’avance, puis s’écroule, épuisé. Son frère le retrouve alors qu’il avait disparu depuis quatre ans, en ayant abandonné femme et enfant. Cet homme, Travis, reprend alors sa longue errance, à la recherche de son passé et d’un possible avenir.
Palme d’or Cannes 1984
« Le cinéaste filme l’errance de Travis avec une fascination contemplative qui devient la nôtre. On retrouve dans Paris, Texas toutes les obsessions de Wenders : l’exil, la fuite du temps, le déchirement du couple, la fascination pour l’Amérique. Mais, contrairement à ce qui se produisait dans ses films antérieurs, les références qui se bousculent en pagaille (Antonioni, Ray, Ozu, Ford…) s’incarnent ici dans une histoire simple et bouleversante, qui culmine à l’heure des retrouvailles entre Travis et sa femme dans un peep-show de misère. »
Olivier de Bruyn, Télérama, 1er août 2009
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Paris, Texas
Wim Wenders
Allemagne/France/G.-B./États-Unis — 1984 — 2h25 — fiction — couleur — vostf
Harry Dean Stanton, Nastassja Kinski, Dean Stockwell, Aurore Clément, Hunter Carson
En plein désert, près de la frontière mexicaine, un homme hagard s’avance, puis s’écroule, épuisé. Son frère le retrouve alors qu’il avait disparu depuis quatre ans, en ayant abandonné femme et enfant. Cet homme, Travis, reprend alors sa longue errance, à la recherche de son passé et d’un possible avenir.
Palme d’or Cannes 1984
« Le cinéaste filme l’errance de Travis avec une fascination contemplative qui devient la nôtre. On retrouve dans Paris, Texas toutes les obsessions de Wenders : l’exil, la fuite du temps, le déchirement du couple, la fascination pour l’Amérique. Mais, contrairement à ce qui se produisait dans ses films antérieurs, les références qui se bousculent en pagaille (Antonioni, Ray, Ozu, Ford…) s’incarnent ici dans une histoire simple et bouleversante, qui culmine à l’heure des retrouvailles entre Travis et sa femme dans un peep-show de misère. »
Olivier de Bruyn, Télérama, 1er août 2009