Italie — 1946 — 2h14 — fiction — noir et blanc — vostf — version restaurée
Titre original Paisà SCÉNARIO SERGIO AMIDEI, FEDERICO FELLINI, ROBERTO ROSSELLINI
IMAGE OTELLO MARTELLI
SON OVIDIO DEL GRANDE
MUSIQUE RENZO ROSSELLINI
MONTAGE ERALDO DA ROMA
PRODUCTION OFI, FOREIGN FILM PRODUCTIONS
SOURCE BAC FILMS
INTERPRÉTATION CARMELA SAZIO, BENJAMIN EMANUEL, HAROLD WAGNER, ALFONSINO PASCA, MARIA MICHI, GAR MOORE, HARRIET MEDIN, ROBERT VAN LOON, RENZO AVANZO, GIULIETTA MASINA
Une évocation de la libération de la péninsule italienne à travers six récits indépendants retraçant les grandes étapes de la progression des alliés face aux forces fascistes. À partir de ces destins individuels, Roberto Rossellini dresse un portrait global de l’Italie à une époque charnière de son histoire.
« On trouve donc à l’intérieur de chaque épisode un ou plusieurs points de vue très particuliers sur la guerre, mais aussi une vision universelle sur chaque situation décrite. C’est le vrai film de guerre : celui qui s’attache plus aux conséquences humaines d’un conflit qu’aux enjeux politico-militaires. […] Avec Païsa, bien plus que dans Rome ville ouverte, [Rossellini] suggère une impression d’objectivité. Il donne au spectateur la possibilité de choisir à son tour son propre point de vue et d’interpréter ce qu’il voit à son gré. »
Vincent Ostria, Cahiers du cinéma, Hors-série « 100 films pour une vidéothèque » n° 17, 1994
Dans un siècle qui, avec le nazisme, a détruit la croyance même en l’être humain, Roberto Rossellini a réinventé le cinéma moderne en plaçant, au cœur de la mise en scène néoréaliste, une idée de l’homme, et en faisant reposer son style sur une éthique...
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Païsa
Roberto Rossellini
Italie — 1946 — 2h14 — fiction — noir et blanc — vostf — version restaurée
Une évocation de la libération de la péninsule italienne à travers six récits indépendants retraçant les grandes étapes de la progression des alliés face aux forces fascistes. À partir de ces destins individuels, Roberto Rossellini dresse un portrait global de l’Italie à une époque charnière de son histoire.
« On trouve donc à l’intérieur de chaque épisode un ou plusieurs points de vue très particuliers sur la guerre, mais aussi une vision universelle sur chaque situation décrite. C’est le vrai film de guerre : celui qui s’attache plus aux conséquences humaines d’un conflit qu’aux enjeux politico-militaires. […] Avec Païsa, bien plus que dans Rome ville ouverte, [Rossellini] suggère une impression d’objectivité. Il donne au spectateur la possibilité de choisir à son tour son propre point de vue et d’interpréter ce qu’il voit à son gré. »
Vincent Ostria, Cahiers du cinéma, Hors-série « 100 films pour une vidéothèque » n° 17, 1994
Dans nos archives...
Textes
Hélène Frappat (écrivaine et critique de cinéma) — 2021
Rétrospective Roberto Rossellini
Dans un siècle qui, avec le nazisme, a détruit la croyance même en l’être humain, Roberto Rossellini a réinventé le cinéma moderne en plaçant, au cœur de la mise en scène néoréaliste, une idée de l’homme, et en faisant reposer son style sur une éthique...
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