Titre original L'Oro di Napoli Scénario Giuseppa Marotta, Cesare Zavattini, Vittorio De Sica
Image Carlo Montuori
Musique Alessandro Cicognini
Montage Eraldo Da Roma
Son Aldo Calpini
Production Dino De Laurentiis
Source Tamasa Distribution, Cinecittà Luce
Interprétation
Silvana Mangano, Sophia Loren, Eduardo De Filippo, Paolo Stoppa, Erno Crisa, Totò, Lianella Carell
La prostituée, le caïd, la pizzaiola, le marchand de sagesse… Une tranche de vie napolitaine racontée en six tableaux à travers six personnages.
« Silvana Mangano joue avec un tact, une « classe » qui, précisément, ne peuvent être que napolitains. Et l’on pourrait citer ce plan, sur le visage de Mangano : les larmes qu’on sent venir, les sanglots qui éclatent puis la peine qui s’efface pour faire place à la volonté de se venger. Rien qu’un visage sur l’écran, mais pendant ces quelques instants, nous suivons le cheminement d’une pensée avec une intensité bouleversante. C’est proprement admirable. »
Parmi les cinéastes qui ont le plus marqué l'époque néo-réaliste, Vittorio De Sica constitue un repère absolu au même titre que Roberto Rossellini ou Luchino Visconti. Pourtant, peut-être parce que sa carrière à partir des années cinquante prit un tour...
Comme moi, Silvana est fille de cheminot. La comparaison s’arrête là (et tant mieux pour elle). Parce que je n’ai jamais fait de la danse et, surtout, je n’ai jamais été (en 1946, année de ma naissance) Miss Rome. En tout cas, cela reste détonnant, voire...
Poésie, chansons et cinéma
Tout le monde connaît Totò, le petit bonhomme hilarant qui traverse une bonne par-tie du cinéma italien. Il a travaillé avec les plus grands : Steno et Monicelli, Rossellini, De Sica, Lattuada, Pasolini, Risi. Qui donc sait...
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L’Or de Naples
Vittorio De Sica
Italie — fiction — 1955 — 2h11 — 35mm — noir et blanc — vostf
Silvana Mangano, Sophia Loren, Eduardo De Filippo, Paolo Stoppa, Erno Crisa, Totò, Lianella Carell
La prostituée, le caïd, la pizzaiola, le marchand de sagesse… Une tranche de vie napolitaine racontée en six tableaux à travers six personnages.
« Silvana Mangano joue avec un tact, une « classe » qui, précisément, ne peuvent être que napolitains. Et l’on pourrait citer ce plan, sur le visage de Mangano : les larmes qu’on sent venir, les sanglots qui éclatent puis la peine qui s’efface pour faire place à la volonté de se venger. Rien qu’un visage sur l’écran, mais pendant ces quelques instants, nous suivons le cheminement d’une pensée avec une intensité bouleversante. C’est proprement admirable. »
André Bazin
Dans nos archives...
Textes
Jean A. Gili — 1991
Vittorio De Sica
Parmi les cinéastes qui ont le plus marqué l'époque néo-réaliste, Vittorio De Sica constitue un repère absolu au même titre que Roberto Rossellini ou Luchino Visconti. Pourtant, peut-être parce que sa carrière à partir des années cinquante prit un tour...
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Jean-Bernard Pouy — 2012
La Mangano
Comme moi, Silvana est fille de cheminot. La comparaison s’arrête là (et tant mieux pour elle). Parce que je n’ai jamais fait de la danse et, surtout, je n’ai jamais été (en 1946, année de ma naissance) Miss Rome. En tout cas, cela reste détonnant, voire...
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Claude Hudelot — 1986
Totò, poète napolitain
Poésie, chansons et cinéma Tout le monde connaît Totò, le petit bonhomme hilarant qui traverse une bonne par-tie du cinéma italien. Il a travaillé avec les plus grands : Steno et Monicelli, Rossellini, De Sica, Lattuada, Pasolini, Risi. Qui donc sait...
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