Titre original Lo chiamavano Trinità Scénario Enzo Barboni
Image Aldo Giordani
Musique Franco Micalizzi
Montage Giampiero Giunti
Son Edmondo Gintili, Eraldo Giordani, Sotir Gjika, Nino Renda
Production West Film
Source Théâtre du Temple
Interprétation
Terence Hill, Bud Spencer, Steffen Zacharias, Dan Sturkie, Gisela Hahn, Elena Pedemonte, Farley Granger
Trinita, cow-boy solitaire et fine gâchette, retrouve son frère. Celui-ci a pris l’identité d’un shérif pour voler les chevaux d’un homme qui veut chasser une communauté mormone des terres les plus fertiles de la vallée voisine…
« Au moment où, comme prévu, un certain western américain adopte la violence gratuite, un certain western italien s’adonne à une truculence joviale et satirique plus que réjouissante. On l’appelle Trinita est, sur ce plan, un régal. C’est une sorte de ballet sans musique, qui tient à la fois du burlesque américain et de la bande dessinée du Far-West. Le tout est parsemé d’invraisemblances volontaires, assumées par les interprètes, avec un sens particulier du comique qui renforce l’impact du film. Il y a dans tout cela une désinvolture, fruit peut-être d’une longue préparation, qui ravit. »
Gaston Haustrate, Cinéma, septembre 1971
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On l’appelle Trinita
Enzo Barboni
Italie — fiction — 1970 — 1h46 — couleur — vostf
Terence Hill, Bud Spencer, Steffen Zacharias, Dan Sturkie, Gisela Hahn, Elena Pedemonte, Farley Granger
Trinita, cow-boy solitaire et fine gâchette, retrouve son frère. Celui-ci a pris l’identité d’un shérif pour voler les chevaux d’un homme qui veut chasser une communauté mormone des terres les plus fertiles de la vallée voisine…
« Au moment où, comme prévu, un certain western américain adopte la violence gratuite, un certain western italien s’adonne à une truculence joviale et satirique plus que réjouissante. On l’appelle Trinita est, sur ce plan, un régal. C’est une sorte de ballet sans musique, qui tient à la fois du burlesque américain et de la bande dessinée du Far-West. Le tout est parsemé d’invraisemblances volontaires, assumées par les interprètes, avec un sens particulier du comique qui renforce l’impact du film. Il y a dans tout cela une désinvolture, fruit peut-être d’une longue préparation, qui ravit. »
Gaston Haustrate, Cinéma, septembre 1971