États-Unis — fiction — 1943 — 1h43 — noir et blanc — vostf
Titre original Shadow of a Doubt Scénario Thornton Wilder, Sally BenSon et Alma Reville, d’après un sujet de Gordon McDonell
Image Joseph Valentine
Musique Dimitri Tiomkin
Montage Milton Carruth
Production Universal Pictures
Source Swashbuckler Films
Interprétation
Teresa Wright, Joseph Cotten, MacDonald Carey, Henry Travers, Patricia Collinge, Hume Cronyn, Wallace Ford
Traqué par la police, Charlie Oakley se réfugie chez sa sœur à Santa Rosa en Californie. Il y retrouve sa jeune nièce, prénommée Charlie en son honneur. Celle-ci lui voue une affection toute particulière, mais un doute s’insinue en elle : elle commence à soupçonner son oncle d’avoir assassiné plusieurs riches veuves…
« L’Ombre d’un doute, le film préféré d’Hitchcock, celui où se trouvent comblés à la fois ses propres exigences formelles et le goût du public pour la vraisemblance et la psychologie. L’Ombre d’un doute, c’est évidemment un film à suspens, une intrigue policière à la mise en scène implacable, fondée sur le chiffre 2. C’est aussi une histoire de famille (existe-t-il seulement des histoires qui ne soient pas de famille ?) excessivement morbide (pourquoi Emma et Charlie sont-ils aussi maladivement attachés à leur enfance ?). Mais c’est surtout un récit passionnant qui s’amuse sans vergogne à brouiller les identités et les repères classiques entre bons et méchants. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 4 août 2006
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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L’Ombre d’un doute
Alfred Hitchcock
États-Unis — fiction — 1943 — 1h43 — noir et blanc — vostf
Teresa Wright, Joseph Cotten, MacDonald Carey, Henry Travers, Patricia Collinge, Hume Cronyn, Wallace Ford
Traqué par la police, Charlie Oakley se réfugie chez sa sœur à Santa Rosa en Californie. Il y retrouve sa jeune nièce, prénommée Charlie en son honneur. Celle-ci lui voue une affection toute particulière, mais un doute s’insinue en elle : elle commence à soupçonner son oncle d’avoir assassiné plusieurs riches veuves…
« L’Ombre d’un doute, le film préféré d’Hitchcock, celui où se trouvent comblés à la fois ses propres exigences formelles et le goût du public pour la vraisemblance et la psychologie. L’Ombre d’un doute, c’est évidemment un film à suspens, une intrigue policière à la mise en scène implacable, fondée sur le chiffre 2. C’est aussi une histoire de famille (existe-t-il seulement des histoires qui ne soient pas de famille ?) excessivement morbide (pourquoi Emma et Charlie sont-ils aussi maladivement attachés à leur enfance ?). Mais c’est surtout un récit passionnant qui s’amuse sans vergogne à brouiller les identités et les repères classiques entre bons et méchants. »
Jean-Baptiste Morain, Les Inrockuptibles, 4 août 2006
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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