Scénario Jean-Claude Carrière, Cristina Otero Roth
Image José Luis López Linares, Andrés Recio Illán
Montage Cristina Otero Roth
Production López-Li Films, Zampa Audiovisual, Mondex & Cie
Source Épicentre Films
Avec Jean-Claude Carrière
Amoureux des arts et fin connaisseur de Goya, Jean-Claude Carrière nous guide dans son œuvre incomparable. Pour en percer le mystère, il accomplit un dernier voyage en Espagne qui le ramène sur les traces du peintre.
Sélection officielle Cannes Classics 2022
« [Jean-Claude Carrière] part à la rencontre d’un fantôme qui n’a jamais cessé de le hanter : celui de Francisco de Goya. On le suivra dans les musées, les chapelles ou le village natal du peintre. Au fil des escales, l’ombre de Goya se mêle à celle de Carrière mais aussi à celles de ceux qu’il a côtoyés, à commencer par Luis Buñuel. […] Au film sur la mort qu’on aurait pu attendre, López Linares préfère une réflexion sur la transmission du génie. Au Prado, Carrière retrouve les deux Maja : la “vestida” et la “desnuda”. […] Devant elles, il y a longtemps, il fut un jeune homme. Puis, il a vieilli et elles n’ont jamais changé. C’est ainsi : les œuvres restent et nous passons. »
Adrien Gombeaud, Les Échos, 22 mai 2022
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L’Ombre de Goya par Jean-Claude Carrière
José Luis López Linares
Espagne/France — 2022 — 1h30 — documentaire — couleur
Amoureux des arts et fin connaisseur de Goya, Jean-Claude Carrière nous guide dans son œuvre incomparable. Pour en percer le mystère, il accomplit un dernier voyage en Espagne qui le ramène sur les traces du peintre.
Sélection officielle Cannes Classics 2022
« [Jean-Claude Carrière] part à la rencontre d’un fantôme qui n’a jamais cessé de le hanter : celui de Francisco de Goya. On le suivra dans les musées, les chapelles ou le village natal du peintre. Au fil des escales, l’ombre de Goya se mêle à celle de Carrière mais aussi à celles de ceux qu’il a côtoyés, à commencer par Luis Buñuel. […] Au film sur la mort qu’on aurait pu attendre, López Linares préfère une réflexion sur la transmission du génie. Au Prado, Carrière retrouve les deux Maja : la “vestida” et la “desnuda”. […] Devant elles, il y a longtemps, il fut un jeune homme. Puis, il a vieilli et elles n’ont jamais changé. C’est ainsi : les œuvres restent et nous passons. »
Adrien Gombeaud, Les Échos, 22 mai 2022