Cinq chanteurs entonnent de concert au milieu d’un champs verdoyant : « He’s got the whole wide world in his hands » (il tient le monde entier entre ses mains), tandis qu’en arrière-plan, l’artiste s’emploie à « tenir » le monde dans ses mains sur l’image alors retournée. De manière absurde, l’artiste rend compte de l’impossibilité à mener son existence, à la tenir « entre ses mains ».
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Nummer vijf (b) (And I Like My Broken Dreams)
Guido van der Werve
Pays-Bas — 2006 — 3 min — couleur
Cinq chanteurs entonnent de concert au milieu d’un champs verdoyant : « He’s got the whole wide world in his hands » (il tient le monde entier entre ses mains), tandis qu’en arrière-plan, l’artiste s’emploie à « tenir » le monde dans ses mains sur l’image alors retournée. De manière absurde, l’artiste rend compte de l’impossibilité à mener son existence, à la tenir « entre ses mains ».