Titre original Number Seventeen Scénario Alma Reville, Alfred Hitchcock, Rodney Ackland, d’après la pièce et le roman de J. Jefferson Farjeon
Image Jack Cox
Production British International Pictures
Source Tamasa Distribution
Interprétation
John Stuart, Anne Grey, Leon M. Lion, Barry Jones, Herbert Langley, Henry Caine, Garry Marsh, Ann Casson, Donald Calthrop
Dans un escalier et sur le palier d’une maison abandonnée, trois bandits, une aventurière, une jeune fille, un inconnu et un clochard se rencontrent tour à tour, à la recherche d’un collier.
« La cage d’escalier est ce petit théâtre de poche où s’enchaînent les rebondissements auxquels Hitchcock ne semble accorder d’intérêt que dans la mesure où ils échappent complètement à notre entendement : impossible de faire la part du vrai et du faux. Hitchcock prend un malin plaisir à secouer ce panier de crabes jusqu’à ce qu’il en tombe la pièce à conviction, le fameux collier, dont chacun voudrait bien ne pas avoir à partager le profit. C’est, pour Hitchcock, l’hameçon qui lance le deuxième mouvement du film. Ce qui n’était jusque-là qu’une comédie des apparences, trompeuses et meurtrières, devient une course-poursuite entre un train de marchandises où les gangsters ont pris place et un autobus lancé à ses trousses par le héros. »
Vincent Vatrican, Cahiers du cinéma, décembre 1993
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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Numéro 17
Alfred Hitchcock
Grande-Bretagne — fiction — 1932 — 1h03 — noir et blanc — vostf
John Stuart, Anne Grey, Leon M. Lion, Barry Jones, Herbert Langley, Henry Caine, Garry Marsh, Ann Casson, Donald Calthrop
Dans un escalier et sur le palier d’une maison abandonnée, trois bandits, une aventurière, une jeune fille, un inconnu et un clochard se rencontrent tour à tour, à la recherche d’un collier.
« La cage d’escalier est ce petit théâtre de poche où s’enchaînent les rebondissements auxquels Hitchcock ne semble accorder d’intérêt que dans la mesure où ils échappent complètement à notre entendement : impossible de faire la part du vrai et du faux. Hitchcock prend un malin plaisir à secouer ce panier de crabes jusqu’à ce qu’il en tombe la pièce à conviction, le fameux collier, dont chacun voudrait bien ne pas avoir à partager le profit. C’est, pour Hitchcock, l’hameçon qui lance le deuxième mouvement du film. Ce qui n’était jusque-là qu’une comédie des apparences, trompeuses et meurtrières, devient une course-poursuite entre un train de marchandises où les gangsters ont pris place et un autobus lancé à ses trousses par le héros. »
Vincent Vatrican, Cahiers du cinéma, décembre 1993
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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