Titre original Le Notti bianche Scénario Luchino Visconti, Suso Cecchi D’Amico, d’après la nouvelle de Dostoïevski
Image Giuseppe Rotunno
Musique Nino Rota
Montage Mario Serandrei
Production Vides Cinematografica, Intermondia Films, CI.AS. – Cinematografica Associati
Source Les Acacias
Interprétation
Maria Schell, Marcello Mastroianni, Jean Marais, Clara Calamai, Dick Sanders
À Livourne, dans un quartier populaire, une jeune fille attend chaque soir son amoureux, un rendez-vous qu’il lui a donné un an auparavant. Un jeune employé de bureau, heureux d’échapper à sa solitude, s’efforce de détourner la jeune fille de ce qu’il tient pour un fantasme.
« Un récit ? Non : une goutte de rosée, un diamant de tendresse et de mélancolie. Visconti affrontait au départ une rude gageure : situer le conte typiquement russe en Italie. Faire croire, en Italie, à la nuit d’hiver, à la neige. Cette gageure, il l’a tenue, magnifiquement. Ses deux héros-enfants errent dans une ville pauvre où la guerre a laissé des ruines peuplées de noctambules divagants, de prostituées frileuses et de clochards allumant de maigres feux. Tout est vrai, tout est d’une beauté à crever le cœur, dans les blancs et les noirs de velours plus somptueux que les technicolors. Et c’est joué à la perfection par Maria Schell, Mastroianni, Jean Marais. »
Des tragédies familiales, de l’Histoire, des passions, du romanesque, de la beauté : Visconti a toujours plu au grand public, loin des étiquetages critiques concernant son esthétisme, sa vision décadente, l’académisme de ses fresques… Difficile...
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Nuits blanches
Luchino Visconti
Italie/France — fiction — 1957 — 1h47 — noir et blanc — vostf
Maria Schell, Marcello Mastroianni, Jean Marais, Clara Calamai, Dick Sanders
À Livourne, dans un quartier populaire, une jeune fille attend chaque soir son amoureux, un rendez-vous qu’il lui a donné un an auparavant. Un jeune employé de bureau, heureux d’échapper à sa solitude, s’efforce de détourner la jeune fille de ce qu’il tient pour un fantasme.
« Un récit ? Non : une goutte de rosée, un diamant de tendresse et de mélancolie. Visconti affrontait au départ une rude gageure : situer le conte typiquement russe en Italie. Faire croire, en Italie, à la nuit d’hiver, à la neige. Cette gageure, il l’a tenue, magnifiquement. Ses deux héros-enfants errent dans une ville pauvre où la guerre a laissé des ruines peuplées de noctambules divagants, de prostituées frileuses et de clochards allumant de maigres feux. Tout est vrai, tout est d’une beauté à crever le cœur, dans les blancs et les noirs de velours plus somptueux que les technicolors. Et c’est joué à la perfection par Maria Schell, Mastroianni, Jean Marais. »
M. L, Le Canard enchaîné, 14 mai 1958
Dans nos archives...
Textes
Laurence Schifano (Professeure émérite en Études cinématographiques, spécialiste du cinéma italien) — 2015
Passion Visconti
Des tragédies familiales, de l’Histoire, des passions, du romanesque, de la beauté : Visconti a toujours plu au grand public, loin des étiquetages critiques concernant son esthétisme, sa vision décadente, l’académisme de ses fresques… Difficile...
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