Scénario Sergio Amidei, Ettore Scola d’après le roman de Catherine Rihoit
Image Armando Nannuzzi
Musique Armando Trovaioli
Montage Raimondo Crociani
Son Michel Barlier, Remo Ugolinelli
Production Gaumont, Opera Film Produzione
Source Gaumont
Interprétation
Jean-Louis Barrault, Marcello Mastroianni, Hanna Schygulla, Harvey Keitel, Jean-Claude Brialy, Jean-Louis Trintignant, Andrea Ferreol, Daniel Gélin, Laura Betti, Michel Vitold
Juin 1791. L’écrivain libertin Restif de la Bretonne surprend, au cours de ses déambulations nocturnes parisiennes, un étrange remue-ménage du côté des Tuileries : un carrosse vient de quitter en catimini le Palais-Royal. Il soupçonne d’emblée le roi de prendre la fuite et entreprend de le suivre pour en savoir plus…
« C’est le peuple en marche qui intéresse Scola. Du coup, les scénaristes ont choisi d’affréter une seconde berline avec à son bord Restif de La Bretonne (Jean-Louis Barrault, parfait en vieux reporter omniscient), Casanova, vieillard poudré et goutteux (Mastroianni est superbe en séducteur déchu) et une comtesse mystérieuse (admirable Hanna Schygulla) flanquée d’un coiffeur efféminé en plein désarroi (Jean-Claude Brialy, à la fois hilarant et pathétique). Les aventures rocambolesques de ce microcosme farfelu servent de prétexte au discours politique cher à Scola sur l’éveil du peuple et son pouvoir récemment acquis. »
Un jour d’été, elle marchait pieds nus dans un filet d’eau fraîche qui traversait une prairie, quelque part en Bavière. Je la suivais. Elle m’apprit que ce minuscule cours d’eau s’appelait « L’Origine ». Et je me dis, ce jour-là, que cette femme blonde...
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La Nuit de Varennes
Ettore Scola
France/Italie — fiction — 1982 — 2h33 — couleur — vf
Jean-Louis Barrault, Marcello Mastroianni, Hanna Schygulla, Harvey Keitel, Jean-Claude Brialy, Jean-Louis Trintignant, Andrea Ferreol, Daniel Gélin, Laura Betti, Michel Vitold
Juin 1791. L’écrivain libertin Restif de la Bretonne surprend, au cours de ses déambulations nocturnes parisiennes, un étrange remue-ménage du côté des Tuileries : un carrosse vient de quitter en catimini le Palais-Royal. Il soupçonne d’emblée le roi de prendre la fuite et entreprend de le suivre pour en savoir plus…
« C’est le peuple en marche qui intéresse Scola. Du coup, les scénaristes ont choisi d’affréter une seconde berline avec à son bord Restif de La Bretonne (Jean-Louis Barrault, parfait en vieux reporter omniscient), Casanova, vieillard poudré et goutteux (Mastroianni est superbe en séducteur déchu) et une comtesse mystérieuse (admirable Hanna Schygulla) flanquée d’un coiffeur efféminé en plein désarroi (Jean-Claude Brialy, à la fois hilarant et pathétique). Les aventures rocambolesques de ce microcosme farfelu servent de prétexte au discours politique cher à Scola sur l’éveil du peuple et son pouvoir récemment acquis. »
Jérémie Couston, Télérama, 1er novembre 2008
Dans nos archives...
Textes
Jean-Claude Carrière (scénariste, écrivain, dramaturge) — 2014
Hanna telle que
Un jour d’été, elle marchait pieds nus dans un filet d’eau fraîche qui traversait une prairie, quelque part en Bavière. Je la suivais. Elle m’apprit que ce minuscule cours d’eau s’appelait « L’Origine ». Et je me dis, ce jour-là, que cette femme blonde...
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