SCÉNARIO XAVIER BEAUVOIS, EMMANUEL SALINGER, ANNE-MARIE SAUZEAU, ZOUBIR TLIGUI
IMAGE CAROLINE CHAMPETIER
SON JEAN-BERNARD THOMASSON, JEAN UMANSKY, ÉRIC BONNARD
MUSIQUE JOHN CALE
MONTAGE AGNÈS GUILLEMOT
PRODUCTION AFCL PRODUCTIONS, LA SEPT CINÉMA, PÉRIPHÉRIA, WHY NOT PRODUCTIONS
SOURCE WHY NOT
INTERPRÉTATION XAVIER BEAUVOIS, CHIARA MASTROIANNI, ROSCHDY ZEM, BULLE OGIER, JEAN-LOUIS RICHARD, EMMANUEL SALINGER, JEAN DOUCHET, PASCAL BONITZER, CÉDRIC KAHN, STANISLAS NORDEY
À l’occasion des trois jours qui précédent son incorporation dans l’armée, un jeune étudiant en histoire de l’art apprend qu’il est séropositif. Pour lui, tout bascule et, à l’image des héros romantiques, il choisit de refuser son destin.
Prix Jean-Vigo 1995 — Prix du Jury Cannes 1995
« L’une des vertus majeures de Xavier Beauvois : il n’a pas peur. Pas peur d’essayer, pas peur de se tromper, pas peur de croiser les lignes de vie et les strates de morts, d’emmêler la biographie de ses personnages et la vie de ses amis, pas peur de foncer […]. Pas peur, à l’extrême horizon de son film, de risquer […] d’être pris pour un bête. Ou alors si, mais de cette bêtise formidable et troublante qui n’est guère éloignée de l’héroïsme ou de la sainteté : il y a quelque chose de ça dans cette façon qu’a Beauvois de faire don de son corps au film pour que dure et progresse une certaine idée du cinéma : un art vivant qui n’arrête pas d’enregistrer que, tout à l’heure, on sera mort. Mais en attendant, plutôt la vie ! »
Extrait de la rencontre avec Xavier Beauvois, dans le cadre de l'hommage que lui consacre le FEMA, animée par Emmanuel Burdeau (critique) —
Lundi 28.06.2021, Théâtre Verdière, La Coursive
Il n’y a qu’un seul sujet dans le cinéma de Xavier Beauvois : c’est l’idéal. L’idéal et la puissance des rêveries qu’il alimente, l’enchantement des images qu’il fait former, les attentes immenses placées en lui. Sa poursuite obstinée, son amour fidèle...
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N’oublie pas que tu vas mourir
Xavier Beauvois
France — 1995 — 1h58 — fiction — couleur
À l’occasion des trois jours qui précédent son incorporation dans l’armée, un jeune étudiant en histoire de l’art apprend qu’il est séropositif. Pour lui, tout bascule et, à l’image des héros romantiques, il choisit de refuser son destin.
Prix Jean-Vigo 1995 — Prix du Jury Cannes 1995
« L’une des vertus majeures de Xavier Beauvois : il n’a pas peur. Pas peur d’essayer, pas peur de se tromper, pas peur de croiser les lignes de vie et les strates de morts, d’emmêler la biographie de ses personnages et la vie de ses amis, pas peur de foncer […]. Pas peur, à l’extrême horizon de son film, de risquer […] d’être pris pour un bête. Ou alors si, mais de cette bêtise formidable et troublante qui n’est guère éloignée de l’héroïsme ou de la sainteté : il y a quelque chose de ça dans cette façon qu’a Beauvois de faire don de son corps au film pour que dure et progresse une certaine idée du cinéma : un art vivant qui n’arrête pas d’enregistrer que, tout à l’heure, on sera mort. Mais en attendant, plutôt la vie ! »
Gérard Lefort, Libération, 4 janvier 1996
Dans nos archives...
Vidéos
Rencontre avec Xavier Beauvois
Rencontre avec Xavier Beauvois, animée par Emmanuel Burdeau (critique)
— Mercredi 30.06.2021, Théâtre Verdière, La Coursive
Extrait rencontre Xavier Beauvois
Extrait de la rencontre avec Xavier Beauvois, dans le cadre de l'hommage que lui consacre le FEMA, animée par Emmanuel Burdeau (critique)
— Lundi 28.06.2021, Théâtre Verdière, La Coursive
Textes
Emmanuel Burdeau (critique de cinéma) — 2021
Rançon et gloire : les films de Xavier Beauvois
Il n’y a qu’un seul sujet dans le cinéma de Xavier Beauvois : c’est l’idéal. L’idéal et la puissance des rêveries qu’il alimente, l’enchantement des images qu’il fait former, les attentes immenses placées en lui. Sa poursuite obstinée, son amour fidèle...
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