Titre original Dzma Scénario Teona Grenade, David Chubinishvili
Image Julie Grunebaum
Montage Pauline Rebière
Production MPM Film, Cinetech, Millimeter Film
Source Zootrope Films
Interprétation
Tbilissi, au début des années 1990. Giorgi, 17 ans, fasciné par Tony Montana et Vito Corleone, vit aux côtés de sa mère Maia et de son petit frère, Datuna, pianiste prodige. Alors que peu à peu la ville, en proie au marché noir, s’embrase, Giorgi, devenu l’un des caïds du quartier, tente d’aider Datuna à accomplir son rêve de devenir musicien tout en essayant de le protéger.
« Jouant de l’ellipse avec subtilité, le film évite toute démonstration appuyée et se concentre sur la vie du quartier, où les habitants se connaissent aussi bien que ceux d’un village et sont unis par un sens réel de la solidarité. Cette œuvre délicate oscille à demi-mot entre espoir et désespoir, sans jamais négliger la force du lien qui unit les êtres. Notre enfance à Tbilissi, d’une belle sobriété, est de ces films qui, derrière une apparente simplicité, laissent imaginer ce qu’ils suggèrent avec peu de moyens. Et touchent par leur absolue sincérité. »
La sélection des films géorgiens du 43e Festival International du Film de La Rochelle présente une palette d’œuvres qui reflètent les principales tendances du cinéma géorgien contemporain. Ces tendances suivent l’évolution de la vie sociale. Il est évident...
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Notre enfance à Tbilissi
Thierry Grenade, Teona Grenade
Géorgie/France — fiction — 2014 — 1h34 — couleur — vostf
Irakli « Basti » Ramishvili, Zuka Tsirekidze, Natasha Shengelaia, Kahi Kavsadze, Elena Glurjidze
Tbilissi, au début des années 1990. Giorgi, 17 ans, fasciné par Tony Montana et Vito Corleone, vit aux côtés de sa mère Maia et de son petit frère, Datuna, pianiste prodige. Alors que peu à peu la ville, en proie au marché noir, s’embrase, Giorgi, devenu l’un des caïds du quartier, tente d’aider Datuna à accomplir son rêve de devenir musicien tout en essayant de le protéger.
« Jouant de l’ellipse avec subtilité, le film évite toute démonstration appuyée et se concentre sur la vie du quartier, où les habitants se connaissent aussi bien que ceux d’un village et sont unis par un sens réel de la solidarité. Cette œuvre délicate oscille à demi-mot entre espoir et désespoir, sans jamais négliger la force du lien qui unit les êtres. Notre enfance à Tbilissi, d’une belle sobriété, est de ces films qui, derrière une apparente simplicité, laissent imaginer ce qu’ils suggèrent avec peu de moyens. Et touchent par leur absolue sincérité. »
Arnaud Schwartz, La Croix, 9 décembre 2014
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Textes
2015
Le cinéma géorgien aujourd'hui
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