Titre original Köksüz Scénario Deniz Akçay
Image Ahmet Bayer
Montage Rusen Daghan
Production Zoe Film, Kirmizi Panjur, Mars Production, Re Prodüksiyon
Source Mars Production
Interprétation
Ahu Türkpençe, Lale Basar, Savas Alp Basar, Sekvan Serinkaya, Mihriban Er, Melis Ebeler, Hatice Lütfiye Dinçer
Après la mort de son mari, Nurcan vit avec sa fille aînée Feride et ses deux plus jeunes enfants, Ilker et Özge. Petit à petit, sous la pression de sa mère, Feride devient le nouveau chef de famille et de lourdes responsabilités pèsent sur ses épaules. Depuis la perte de l’être aimé, Nurcan s’est enfermée dans la douleur et n’est plus capable de s’intéresser à ceux qui l’entourent…
« Autobiographique, ce film sensible et intelligent, à la mise en scène tendue, témoigne de la transformation de la société turque qui, un pied dans la modernité et le monde de la consommation, ne parvient que difficilement à se libérer de certains traits de sa mentalité traditionnelle, sinon archaïque. À l’image de ces lois patriarcales et matriarcales qui structurent encore bon nombre de ces familles. “Historiquement, la figure de la mère était représentée d’une manière très idéalisée dans le cinéma turc”, affirme Deniz Akçay. “J’ai voulu briser cette image fausse et folklorique pour la confronter à la violence des changements sociaux.” »
C’est en 1995 que La Trace (Iz), le premier film de Yesim Ustaoglu, a été présenté à la 14e édition du Festival International du Film d’Istanbul. En cette année difficile pour le cinéma turc, seuls sept films concouraient à la compétition nationale du...
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Nobody’s Home
Deniz Akçay
Turquie — fiction — 2013 — 1h21 — couleur — vostf
Ahu Türkpençe, Lale Basar, Savas Alp Basar, Sekvan Serinkaya, Mihriban Er, Melis Ebeler, Hatice Lütfiye Dinçer
Après la mort de son mari, Nurcan vit avec sa fille aînée Feride et ses deux plus jeunes enfants, Ilker et Özge. Petit à petit, sous la pression de sa mère, Feride devient le nouveau chef de famille et de lourdes responsabilités pèsent sur ses épaules. Depuis la perte de l’être aimé, Nurcan s’est enfermée dans la douleur et n’est plus capable de s’intéresser à ceux qui l’entourent…
« Autobiographique, ce film sensible et intelligent, à la mise en scène tendue, témoigne de la transformation de la société turque qui, un pied dans la modernité et le monde de la consommation, ne parvient que difficilement à se libérer de certains traits de sa mentalité traditionnelle, sinon archaïque. À l’image de ces lois patriarcales et matriarcales qui structurent encore bon nombre de ces familles. “Historiquement, la figure de la mère était représentée d’une manière très idéalisée dans le cinéma turc”, affirme Deniz Akçay. “J’ai voulu briser cette image fausse et folklorique pour la confronter à la violence des changements sociaux.” »
Ariel Schweitzer, Cahiers du cinéma, mai 2013
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Textes
Engin Ertan — 2016
La Turquie d'aujourd'hui
C’est en 1995 que La Trace (Iz), le premier film de Yesim Ustaoglu, a été présenté à la 14e édition du Festival International du Film d’Istanbul. En cette année difficile pour le cinéma turc, seuls sept films concouraient à la compétition nationale du...
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