Titre original Auch Zwerge haben klein angefangen Scénario Werner Herzog
Image Thomas Mauch
Montage Beate Mainka-Jellinghaus
Son Herbert Prasch
Production Werner Herzog Filmproduktion
Source Werner Herzog Film
Interpretation Helmut Döring, Gerd Gickel, Paul Glauer, Erna Gschwendtner, Gisela Hertwig, Hertel Minkner, Alfredo Piccini, Gertraud Piccini
Dans un village, une maison de redressement pour nains. Un jour, les pensionnaires se révoltent. Ils chassent le surveillant tandis que le directeur se barricade. Ils s’en prennent à tous et à tout, retournant même parfois la violence contre eux-mêmes.
« Les Nains provoquent des réactions violentes dit Herzog, non sans satisfaction. Les uns adorent le film, les autres le détestent. Troisième long métrage du cinéaste, ce film est celui qui a fait le plus pour la réputation souterraine de son auteur : l’image d’un Herzog à demi-fou, spécialiste des entreprises les plus extravagantes. »
Emmanuel Carrère, Werner Herzog, Edit. Edilig, 1982
"N'entendez-vous pas alentour ces cris effroyables que, communément, l'on appelle le silence", inscrit Werner Herzog en exergue à L'Enigme de Kaspar Hauser, sur l'image inaugurale d'un champ de blé agité par les vents. Ce plan dit beaucoup de l'univers...
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Les nains aussi ont commencé petits
Werner Herzog
Allemagne — 1970 — 1h36 — 35mm — noir et blanc
Dans un village, une maison de redressement pour nains. Un jour, les pensionnaires se révoltent. Ils chassent le surveillant tandis que le directeur se barricade. Ils s’en prennent à tous et à tout, retournant même parfois la violence contre eux-mêmes.
« Les Nains provoquent des réactions violentes dit Herzog, non sans satisfaction. Les uns adorent le film, les autres le détestent. Troisième long métrage du cinéaste, ce film est celui qui a fait le plus pour la réputation souterraine de son auteur : l’image d’un Herzog à demi-fou, spécialiste des entreprises les plus extravagantes. »
Emmanuel Carrère, Werner Herzog, Edit. Edilig, 1982
Dans nos archives...
Textes
Antoine de Baecque — 2008
Werner Herzog, au paroxysme de la beauté
"N'entendez-vous pas alentour ces cris effroyables que, communément, l'on appelle le silence", inscrit Werner Herzog en exergue à L'Enigme de Kaspar Hauser, sur l'image inaugurale d'un champ de blé agité par les vents. Ce plan dit beaucoup de l'univers...
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