France — documentaire — 1955 — 1h18 — noir et blanc & couleur
Scénario Henri-Georges Clouzot
Image Claude Renoir
Musique Georges Auric
Montage Henri-Georges Clouzot, Henri Colpi
Production Filmsonor
Source Gaumont
Avec Pablo Picasso, Henri-Georges Clouzot
Durant l’été 1955, Henri-Georges Clouzot provoque Picasso sur un plateau de cinéma en l’invitant à peindre devant sa caméra. Un habile stratagème lui permet de réaliser son projet insensé : par transparence, chaque trait tracé apparaît dans l’espace. Au gré de son inspiration, l’artiste compose plusieurs tableaux, offrant, avec une générosité inouïe, les gestes de sa création au public. Un document inestimable : Picasso au travail.
« La première observation qui s’impose, c’est que Le Mystère Picasso n’explique rien. En fait, le film de Clouzot n’explique pas Picasso, il le montre, et s’il y a une leçon à en tirer, c’est que de voir un artiste travailler ne saurait donner la clef, je ne dis pas même de son génie, ce qui va de soi, mais de son art. Chaque trait de Picasso est une création qui en entraîne une autre, non comme une cause implique un effet mais comme la vie engendre la vie. »
André Bazin, Cahiers du cinéma, juin 1956
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Le Mystère Picasso
Henri-Georges Clouzot
France — documentaire — 1955 — 1h18 — noir et blanc & couleur
Durant l’été 1955, Henri-Georges Clouzot provoque Picasso sur un plateau de cinéma en l’invitant à peindre devant sa caméra. Un habile stratagème lui permet de réaliser son projet insensé : par transparence, chaque trait tracé apparaît dans l’espace. Au gré de son inspiration, l’artiste compose plusieurs tableaux, offrant, avec une générosité inouïe, les gestes de sa création au public. Un document inestimable : Picasso au travail.
« La première observation qui s’impose, c’est que Le Mystère Picasso n’explique rien. En fait, le film de Clouzot n’explique pas Picasso, il le montre, et s’il y a une leçon à en tirer, c’est que de voir un artiste travailler ne saurait donner la clef, je ne dis pas même de son génie, ce qui va de soi, mais de son art. Chaque trait de Picasso est une création qui en entraîne une autre, non comme une cause implique un effet mais comme la vie engendre la vie. »
André Bazin, Cahiers du cinéma, juin 1956