États-Unis — fiction — 1948 — 1h58 — 16mm — noir et blanc — vostf
Titre original Gentleman's Agreement Scénario Moss Hart, d’après le roman de Laura Z. Hobson
Image Arthur C. Miller
Musique Alfred Newman
Montage Harmon Jones
Décors Paul S. Fox, Thomas Little
Son Alfred Bruzlin, Roher Heman
Production 20th Century Fox
Source Hollywood Classics, Rui Nogueira
Interprétation Gregory Peck, Dorothy McGuire, John Garfield, Celeste Holm, Anne Revere, June Havoc, Albert Dekker, Jane Wyatt
Phil Green, un journaliste new-yorkais, prépare un reportage sur l’antisémitisme. Pour son enquête, il décide de se faire passer pour juif afin d’en mesurer les conséquences dans la vie quotidienne. Il découvre alors le « mur invisible » que la bonne société dresse entre elle et les Juifs.
« Les mérites du Mur invisible sont éminents. Ils tiennent d’abord au scénario qui traite vraiment de l’antisémitisme sous ses aspects les plus répandus dans la vie quotidienne. Puis ils tiennent à l’interprétation, qui est d’une justesse et d’une puissance d’émotion dans la sobriété, et qui est intégralement parfaite.»
L’originalité de la carrière d’Elia Kazan est sans doute unique dans l’histoire du spectacle en Amérique. En 1947, il remporte la plus haute récompense du théâtre de son pays, le Tony Award, pour sa création de All My Sons d’Arthur Miller, et parallèlement...
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Le Mur invisible
Elia Kazan
États-Unis — fiction — 1948 — 1h58 — 16mm — noir et blanc — vostf
Phil Green, un journaliste new-yorkais, prépare un reportage sur l’antisémitisme. Pour son enquête, il décide de se faire passer pour juif afin d’en mesurer les conséquences dans la vie quotidienne. Il découvre alors le « mur invisible » que la bonne société dresse entre elle et les Juifs.
« Les mérites du Mur invisible sont éminents. Ils tiennent d’abord au scénario qui traite vraiment de l’antisémitisme sous ses aspects les plus répandus dans la vie quotidienne. Puis ils tiennent à l’interprétation, qui est d’une justesse et d’une puissance d’émotion dans la sobriété, et qui est intégralement parfaite.»
Roland Dailly, L’Écran français, septembre 1948
Dans nos archives...
Textes
Michel Ciment — 2010
Elia Kazan
L’originalité de la carrière d’Elia Kazan est sans doute unique dans l’histoire du spectacle en Amérique. En 1947, il remporte la plus haute récompense du théâtre de son pays, le Tony Award, pour sa création de All My Sons d’Arthur Miller, et parallèlement...
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