Titre original Sommaren med Monika Scénario Ingmar Bergman, Per Anders Fogelström d’après son roman MonikaImage Gunnar Fischer
Musique Erik Nordgren
Montage Tage Holmberg
Production Svensk Filmindustri
Source Carlotta Films
Interprétation
Harriet Andersson, Lars Ekborg, Dagmar Ebbesen, Åke Fridell, Naemi Briese, Åke Grönberg, John Harryson
Dans un bar des quartiers pauvres de Stockholm, deux adolescents se rencontrent. Monika est rebelle et sensuelle, Harry est doux et timide. Tous deux sont opprimés par leurs patrons. C’est le printemps. Ils s’aiment. Ils vont, le temps de la belle saison, vivre d’amour et d’eau salée sur une île un peu sauvage. Le manque d’argent les contraint au retour. Mariage avec dispense d’âge, un bébé qui vient au monde. Harry tente de subvenir aux besoins de sa petite famille mais ce n’est jamais assez pour Monika.
« Monika est le film le plus original du plus original des cinéastes. C’est au cinéma d’aujourd’hui ce que Naissance d’une nation est au cinéma classique. En effet, Monika, c’est déjà Et Dieu… créa la femme mais aussi de façon géniale, sans une faute, sans un accroc, d’une lucidité totale tant en ce qui concerne la construction dramatique et morale que sa mise en valeur, autrement dit, la mise en scène. Aimer à loisir, aimer à mourir. Monika est le premier film baudelairien. »
Ingmar Bergman aurait eu cent ans le 14 juillet 2018, son dernier film, Saraband, date de 2003, il y a plus de dix ans, même s’il avait décidé de renoncer au cinéma en 1982, il y a vingt-six ans de cela. Le croisement de ces dates ouvre une perspective...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Monika
Ingmar Bergman
Suède — fiction — 1952 — 1h30 — noir et blanc — vostf
Harriet Andersson, Lars Ekborg, Dagmar Ebbesen, Åke Fridell, Naemi Briese, Åke Grönberg, John Harryson
Dans un bar des quartiers pauvres de Stockholm, deux adolescents se rencontrent. Monika est rebelle et sensuelle, Harry est doux et timide. Tous deux sont opprimés par leurs patrons. C’est le printemps. Ils s’aiment. Ils vont, le temps de la belle saison, vivre d’amour et d’eau salée sur une île un peu sauvage. Le manque d’argent les contraint au retour. Mariage avec dispense d’âge, un bébé qui vient au monde. Harry tente de subvenir aux besoins de sa petite famille mais ce n’est jamais assez pour Monika.
« Monika est le film le plus original du plus original des cinéastes. C’est au cinéma d’aujourd’hui ce que Naissance d’une nation est au cinéma classique. En effet, Monika, c’est déjà Et Dieu… créa la femme mais aussi de façon géniale, sans une faute, sans un accroc, d’une lucidité totale tant en ce qui concerne la construction dramatique et morale que sa mise en valeur, autrement dit, la mise en scène. Aimer à loisir, aimer à mourir. Monika est le premier film baudelairien. »
Jean-Luc Godard, Arts, 30 juillet 1958
Dans nos archives...
Textes
Olivier Assayas, cinéaste — 2018
Où en est-on avec Bergman ?
Ingmar Bergman aurait eu cent ans le 14 juillet 2018, son dernier film, Saraband, date de 2003, il y a plus de dix ans, même s’il avait décidé de renoncer au cinéma en 1982, il y a vingt-six ans de cela. Le croisement de ces dates ouvre une perspective...
Lire la suite