Scénario Elie Chouraqui d’après le roman de Jack-Alain Léger
Image Bernard Zitzermann
Musique Michel Legrand
Montage Marie-Josèphe Yoyotte
Son Harrick Maury
Production Gaumont
Source Gaumont
Interprétation
Anouk Aimée, Richard Berry, Gabriele Ferzetti, Jacques Villeret, Nathalie Baye, Gilles Segal, Nicole Séquin
Richard, 20 ans, apprend soudainement que Jane, sa mère, est atteinte d’une maladie incurable. Abandonnant sa maîtresse et ses amis, il décide alors de se consacrer entièrement à elle afin de vivre ses derniers instants à ses côtés.
« Anouk Aimée est merveilleuse de beauté étrange et lointaine. Filmée avec talent, elle pèse ses mots et donne à chaque regard son vrai poids. Aussi, Chouraqui fait-il surgir ses sanglots et son déchirement qu’elle retient à travers l’agonie de La Traviata délicatement interprétée par Eliane Lublin. La musique de Verdi apporte la note de désespérance tragique à ce film pudique, beau comme un violon triste qui se ressent comme un long cri d’amour. »
Ce qui frappe dans la trajectoire d’Anouk Aimée, c’est qu’elle a été, dès ses débuts, internationale. Comme si les metteurs en scène, papillon, butterfly, farfalla avaient été attirés par sa lumière. Née en 1932, elle appartient à une grande génération...
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Mon premier amour
Elie Chouraqui
France — fiction — 1978 — 1h30 — 35mm — couleur
Anouk Aimée, Richard Berry, Gabriele Ferzetti, Jacques Villeret, Nathalie Baye, Gilles Segal, Nicole Séquin
Richard, 20 ans, apprend soudainement que Jane, sa mère, est atteinte d’une maladie incurable. Abandonnant sa maîtresse et ses amis, il décide alors de se consacrer entièrement à elle afin de vivre ses derniers instants à ses côtés.
« Anouk Aimée est merveilleuse de beauté étrange et lointaine. Filmée avec talent, elle pèse ses mots et donne à chaque regard son vrai poids. Aussi, Chouraqui fait-il surgir ses sanglots et son déchirement qu’elle retient à travers l’agonie de La Traviata délicatement interprétée par Eliane Lublin. La musique de Verdi apporte la note de désespérance tragique à ce film pudique, beau comme un violon triste qui se ressent comme un long cri d’amour. »
André Maubé, Sud-Ouest, 3 septembre 1978
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Textes
Michel Ciment — 2012
Anouk Aimée
Ce qui frappe dans la trajectoire d’Anouk Aimée, c’est qu’elle a été, dès ses débuts, internationale. Comme si les metteurs en scène, papillon, butterfly, farfalla avaient été attirés par sa lumière. Née en 1932, elle appartient à une grande génération...
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