Titre original Zerkalo Scénario Aleksandr Misharin, Andrei Tarkovski
Image Georgi Rerberg
Musique Eduard Artemiev
Montage Lyudmila Feiginova
Production Mosfilm
Source Potemkine
Interprétation
Margarita Terekhova, Oleg Yankovsky, Filipp Yankovsky, Ignat Daniltsev, Nikolai Grinko, Alla Demidova, Yuriy Nazarov
Aliocha, un cinéaste de 40 ans, tombe gravement malade. Il se remémore son passé et rassemble les souvenirs qui ont marqué son existence : la maison de son enfance, sa mère attendant le retour improbable de son mari, les poèmes de son père, sa femme et son fils qu’il n’a pas vus depuis longtemps, le tumulte de la Seconde Guerre mondiale.
« Un film lyrique, fou, majestueux, dans lequel Tarkovski évoque sans la moindre chronologie, son enfance isolée dans une datcha en pleine forêt, certains événements cruciaux de son existence présentés sous forme de bandes d’actualités, le tout mêlé aux rêves qui ont hanté toute sa vie et qui le hantent encore. Sa jeune mère, enfin, dont il partage la solitude et dont les souvenirs à leur tour envahissent le récit. Tout, ici, est de la même épaisseur, de la même réalité. Et ces cauchemars splendides où la mère, comme en état de lévitation, semble flotter au-dessus de son lit. »
Tarkovski, voilà un nom et une œuvre qui se sont imposés avec une évidence solide, massive, péremptoire, presque autoritaire. Nombreux sont les ouvrages consacrés au cinéaste russe. Nombreux les metteurs en scène et les cinéphiles qui lui ont rendu hommage....
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Le Miroir
Andreï Tarkovski
URSS — fiction — 1974 — 1h46 — couleur — vostf
Margarita Terekhova, Oleg Yankovsky, Filipp Yankovsky, Ignat Daniltsev, Nikolai Grinko, Alla Demidova, Yuriy Nazarov
Aliocha, un cinéaste de 40 ans, tombe gravement malade. Il se remémore son passé et rassemble les souvenirs qui ont marqué son existence : la maison de son enfance, sa mère attendant le retour improbable de son mari, les poèmes de son père, sa femme et son fils qu’il n’a pas vus depuis longtemps, le tumulte de la Seconde Guerre mondiale.
« Un film lyrique, fou, majestueux, dans lequel Tarkovski évoque sans la moindre chronologie, son enfance isolée dans une datcha en pleine forêt, certains événements cruciaux de son existence présentés sous forme de bandes d’actualités, le tout mêlé aux rêves qui ont hanté toute sa vie et qui le hantent encore. Sa jeune mère, enfin, dont il partage la solitude et dont les souvenirs à leur tour envahissent le récit. Tout, ici, est de la même épaisseur, de la même réalité. Et ces cauchemars splendides où la mère, comme en état de lévitation, semble flotter au-dessus de son lit. »
Robert Benayoun, Le Point, 26 janvier 1978
Dans nos archives...
Textes
Jean-Christophe Ferrari (critique, scénariste et écrivain) — 2017
Vous qui habitez le temps¹
Tarkovski, voilà un nom et une œuvre qui se sont imposés avec une évidence solide, massive, péremptoire, presque autoritaire. Nombreux sont les ouvrages consacrés au cinéaste russe. Nombreux les metteurs en scène et les cinéphiles qui lui ont rendu hommage....
Lire la suite