Scénario Rubén Mendoza
Image Pedro Pablo Vega
Musique Edson Velandia, Rubén Mendoza, Andrés Montaña
Montage Rubén Mendoza, Juan David Soto Taborda
Production Día Fragma, Alto de Luna Cine
Source Día Fragma
Interprétation
Abelardo Jaimes « El Cucho »
Ruben Mendoza a rencontré Abelardo Jaimes dit « El Cucho » sur le tournage de son premier film La Société du feu rouge. Fasciné par ce personnage, il l’isole du groupe précédent pour se consacrer à sa seule figure et en faire le personnage principal de ce road movie où il l’accompagne vers sa terre natale et, peut-être, la révélation de son secret.
« Aussi politiquement incorrect qu’il est possible de l’être aujourd’hui, Cucho est égoïste, vaniteux, grossier, sexiste, inconsidéré et arrogant. Pourtant Mendoza parvient à révéler la sensibilité qui se cache derrière cette apparence. Il aurait pu montrer Cucho comme une figure comique ou ridicule. Mais, conscient de ce danger et aidé par la vibrante humanité de Cucho, il parvient à l’esquiver. Le film capture des moments éclatants de vérité, notamment les échanges entre Cucho et une vieille paysanne perspicace, qui a enterré quatre nouveau-nés. »
Jonathan Holland, Hollywood Reporter, 13 janvier 2015
Les années 2000 ont vu renaître de ses cendres le cinéma colombien: dans la décennie suivante, ce mouvement s’est poursuivi avec la consécration internationale de films qui vont de La Sociedad del semáforo (2010) de Rubén Mendoza, La Sirga de William...
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Memorias del calavero
Rubén Mendoza
Colombie — fiction — 2014 — 1h40 — couleur — vostf
Abelardo Jaimes « El Cucho »
Ruben Mendoza a rencontré Abelardo Jaimes dit « El Cucho » sur le tournage de son premier film La Société du feu rouge. Fasciné par ce personnage, il l’isole du groupe précédent pour se consacrer à sa seule figure et en faire le personnage principal de ce road movie où il l’accompagne vers sa terre natale et, peut-être, la révélation de son secret.
« Aussi politiquement incorrect qu’il est possible de l’être aujourd’hui, Cucho est égoïste, vaniteux, grossier, sexiste, inconsidéré et arrogant. Pourtant Mendoza parvient à révéler la sensibilité qui se cache derrière cette apparence. Il aurait pu montrer Cucho comme une figure comique ou ridicule. Mais, conscient de ce danger et aidé par la vibrante humanité de Cucho, il parvient à l’esquiver. Le film capture des moments éclatants de vérité, notamment les échanges entre Cucho et une vieille paysanne perspicace, qui a enterré quatre nouveau-nés. »
Jonathan Holland, Hollywood Reporter, 13 janvier 2015
Dans nos archives...
Textes
Cédric Lépine, critique de cinéma à Mediapart — 2017
Rubén Mendoza
Les années 2000 ont vu renaître de ses cendres le cinéma colombien: dans la décennie suivante, ce mouvement s’est poursuivi avec la consécration internationale de films qui vont de La Sociedad del semáforo (2010) de Rubén Mendoza, La Sirga de William...
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