Titre original Marx può aspettare Scénario Marco Bellocchio
Image Michele Cherchi Palmieri, Paolo Ferrari
Son Riccardo Milano, Francesco Tumminello, Lilio Rosato
Musique Ezio Bosso
Montage Francesca Calvelli
Production Kavac Film, IBC Movie, Tenderstories, Rai Cinema
Source Ad Vitam
Interprétation
Alberto, Letizia, Marco, Maria Luisa, Piergiorgio, Elena & Francesco Bellocchio
Près de cinquante ans après le décès de son frère jumeau, Camillo, en 1968, Marco [Bellocchio] rassemble toute sa famille pour un déjeuner. Ensemble, ils s’interrogent sur la disparition de Camillo à 29 ans. Les frères. Les petits-enfants. La sœur de la petite amie de l’époque. Un psychiatre. Un prêtre. En parlant avec chacun d’eux, Marco reconstitue les éléments épars de leur passé commun, donnant ainsi corps à une présence fantomatique qui, toute sa vie, l’a accompagné.
« S’il y revient toutes les deux décennies, c’est que le petit théâtre tragique des origines semble garder un infini de dimensions à explorer : non seulement la culpabilité des survivants, […] mais surtout l’essence de ce qu’est la famille, son immense, innocente, souvent involontaire violence, ses situations et ses relations plus folles les unes que les autres. »
Luc Chessel, Libération, 16 juillet 2021
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Marx peut attendre
Marco Bellocchio
Italie — 2021 — 1h36 — documentaire — couleur & noir et blanc — vostf
Alberto, Letizia, Marco, Maria Luisa, Piergiorgio, Elena & Francesco Bellocchio
Près de cinquante ans après le décès de son frère jumeau, Camillo, en 1968, Marco [Bellocchio] rassemble toute sa famille pour un déjeuner. Ensemble, ils s’interrogent sur la disparition de Camillo à 29 ans. Les frères. Les petits-enfants. La sœur de la petite amie de l’époque. Un psychiatre. Un prêtre. En parlant avec chacun d’eux, Marco reconstitue les éléments épars de leur passé commun, donnant ainsi corps à une présence fantomatique qui, toute sa vie, l’a accompagné.
« S’il y revient toutes les deux décennies, c’est que le petit théâtre tragique des origines semble garder un infini de dimensions à explorer : non seulement la culpabilité des survivants, […] mais surtout l’essence de ce qu’est la famille, son immense, innocente, souvent involontaire violence, ses situations et ses relations plus folles les unes que les autres. »
Luc Chessel, Libération, 16 juillet 2021