Grande-Bretagne — fiction — 1929 — 1h40 — noir et blanc — muet avec intertitres en français
Scénario Eliot Stannard, d’après le roman de Sir Hall Caine
Image Jack Cox
Production British International Pictures
Source Tamasa Distribution
Interprétation
Carl Brisson, Malcolm Keen, Anny Ondra, Andle Ayrton, Clare Greet
Pete, un modeste pêcheur de l’île de Man et Philip, son ami d’enfance, devenu un riche avocat, sont tous deux amoureux de Kate. Pete fait sa demande, mais, jugé trop pauvre par le père de Kate, il part en Afrique pour y faire fortune. Quand parvient la nouvelle de sa mort, Philip et Kate s’avouent leur amour. Mais voici que, contre toute attente, Pete revient.
« Ce drame du déchirement, par ailleurs somptueusement photographié par Jack Cox, Hitchcock le traite sur un ton qui n’est pas sans faire songer aux Amants du Capricorne. Quels que soient leurs sentiments, les amants sont broyés par leur destin : s’ils sont innocents au départ, Kate et Philip, par leur silence, se condamnent à l’opprobre populaire. La caméra du réalisateur suit, scrute les personnages, affectionne la nuit qui permet les contrastes et donne aux pêcheurs une place importante. Les seconds rôles prennent leur place dans l’univers hitchcockien en train de se composer. »
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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The Manxman
Alfred Hitchcock
Grande-Bretagne — fiction — 1929 — 1h40 — noir et blanc — muet avec intertitres en français
Carl Brisson, Malcolm Keen, Anny Ondra, Andle Ayrton, Clare Greet
Pete, un modeste pêcheur de l’île de Man et Philip, son ami d’enfance, devenu un riche avocat, sont tous deux amoureux de Kate. Pete fait sa demande, mais, jugé trop pauvre par le père de Kate, il part en Afrique pour y faire fortune. Quand parvient la nouvelle de sa mort, Philip et Kate s’avouent leur amour. Mais voici que, contre toute attente, Pete revient.
« Ce drame du déchirement, par ailleurs somptueusement photographié par Jack Cox, Hitchcock le traite sur un ton qui n’est pas sans faire songer aux Amants du Capricorne. Quels que soient leurs sentiments, les amants sont broyés par leur destin : s’ils sont innocents au départ, Kate et Philip, par leur silence, se condamnent à l’opprobre populaire. La caméra du réalisateur suit, scrute les personnages, affectionne la nuit qui permet les contrastes et donne aux pêcheurs une place importante. Les seconds rôles prennent leur place dans l’univers hitchcockien en train de se composer. »
Guy Allombert, Image et son, mars 1978
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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