Scénario Scott Alexander, Larry Karaszewski
Image Anastas Michos
Musique R.E.M.
Montage Christopher Tellefsen, Lynzee Klingman
Production Mutual Film Company, Universal Pictures, Jersey Films, Cinehaus, Shapiro/West Productions
Source Carlotta Films
Interprétation
Jim Carrey, Danny DeVito, Courtney Love, Paul Giamatti, Gerry Becker, Greyson Pendry
Le grand Andy Kaufman a toujours aimé se mettre en scène. Il a créé un one man show dont le personnage, « l’Étranger », lui a permis d’avoir un agent et de connaître le succès. Jim Carrey met toute son admiration et son talent à son service pour lui rendre un hommage à sa hauteur : provocations risquées et délirantes dont on ne sait jamais à quel moment on doit en rire. Comme Kaufman, Carrey renouvelle constamment son génie comique.
« Pour incarner toutes les nuances, toute la violence, toute la tragédie, tous les paradoxes de ce personnage hors du commun, il fallait un comédien de la même eau. Jim Carrey est réellement très impressionnant pour l’accomplissement de cette tâche plus retorse qu’elle n’en a l’air. En effet, Carrey a dû abandonner sa propre défroque de comique pour endosser celle d’un autre concurrent qui lui-même endossait tous les masques. C’est donc à un vrai mille-feuille de rôles que Carrey s’est attelé, incarnant un personnage polymorphe, insaisissable, fuyant dans une perpétuelle mise à distance de lui-même. Mission superbement accomplie. »
Difficile, à première vue, de fixer l’identité d’un comédien capable d’enfiler des costumes aussi différents que ceux de l’idiot le plus profond d’Amérique (Dumb and Dumber, 1994), d’un toon de chair et d’os (The Mask, 1994), de deux étranges créatures...
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Man on the Moon
Milos Forman
Grande-Bretagne/Allemagne/Japon/États-Unis — fiction — 1999 — 1h57 — couleur — vostf
Jim Carrey, Danny DeVito, Courtney Love, Paul Giamatti, Gerry Becker, Greyson Pendry
Le grand Andy Kaufman a toujours aimé se mettre en scène. Il a créé un one man show dont le personnage, « l’Étranger », lui a permis d’avoir un agent et de connaître le succès. Jim Carrey met toute son admiration et son talent à son service pour lui rendre un hommage à sa hauteur : provocations risquées et délirantes dont on ne sait jamais à quel moment on doit en rire. Comme Kaufman, Carrey renouvelle constamment son génie comique.
« Pour incarner toutes les nuances, toute la violence, toute la tragédie, tous les paradoxes de ce personnage hors du commun, il fallait un comédien de la même eau. Jim Carrey est réellement très impressionnant pour l’accomplissement de cette tâche plus retorse qu’elle n’en a l’air. En effet, Carrey a dû abandonner sa propre défroque de comique pour endosser celle d’un autre concurrent qui lui-même endossait tous les masques. C’est donc à un vrai mille-feuille de rôles que Carrey s’est attelé, incarnant un personnage polymorphe, insaisissable, fuyant dans une perpétuelle mise à distance de lui-même. Mission superbement accomplie. »
Serge Kaganski, Les Inrockuptibles, 14 mars 2000
Dans nos archives...
Textes
Adrien Dénouette, critique de cinéma et enseignant — 2019
Jim Carrey : Être too much ou ne pas être
Difficile, à première vue, de fixer l’identité d’un comédien capable d’enfiler des costumes aussi différents que ceux de l’idiot le plus profond d’Amérique (Dumb and Dumber, 1994), d’un toon de chair et d’os (The Mask, 1994), de deux étranges créatures...
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