Scénario Catherine Turney, Jo Pagano, d’après le roman de Marina Wolff
Image Sid Hickox
Musique Max Steiner, Leo F. Forbstein
Décors Eddie Edwards
Montage Owen Marks
Production Warner Bros.
Interprétation
Ida Lupino, Robert Aida, Andrea King, Bruce Bennett, Marta Vickers, Don McGuire, Alan Hale, Dolorès Moran
Retournant passer Noël dans sa ville natale, une chanteuse de night club aide ses sœurs à résoudre des problèmes familiaux et redonne espoir à un pianiste de jazz prêt à sombrer dans l’alcoolisme.
« Walsh épure l’action de quantité de « scènes à faire », mais se garde de gommer les détails qui assure le « rendu » d’une atmosphère. Il fournit un exemple de sa fameuse « efficacité », sur un sujet aussi peu passionnant que possible, d’une manière presque abstraite et dépouillée de tout recours à la violence, puisque deux courtes scènes seulement révèlent la folie et l’obsession érotique qui couvent sous les rapports humains les plus conventionnels. Puis, par une sorte de deuxième mouvement progressif, Walsh peint le passage d’Ida Lupino d’une insolence presque masculine à la tendresse meurtrie qui est aussi le fond de son caractère. Dans cette tendresse, Ida Lupino se préfigure telle qu’elle tentera de s’imposer derrière la caméra, avec son très beau mélodrame Not Wanted. »
Quel est le rôle des cinémathèques ? Raymond Borde l'a parfaitement défini, en introduction à un ouvrage fondamental sur le sujet : « Les cinémathèques s'emploient à conserver ce que l'industrie du film s'emploie à détruire. Elles ne se bornent pas, comme...
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The Man I Love
Raoul Walsh
35mm — noir et blanc — 1h36 — 1947
Ida Lupino, Robert Aida, Andrea King, Bruce Bennett, Marta Vickers, Don McGuire, Alan Hale, Dolorès Moran
Retournant passer Noël dans sa ville natale, une chanteuse de night club aide ses sœurs à résoudre des problèmes familiaux et redonne espoir à un pianiste de jazz prêt à sombrer dans l’alcoolisme.
« Walsh épure l’action de quantité de « scènes à faire », mais se garde de gommer les détails qui assure le « rendu » d’une atmosphère. Il fournit un exemple de sa fameuse « efficacité », sur un sujet aussi peu passionnant que possible, d’une manière presque abstraite et dépouillée de tout recours à la violence, puisque deux courtes scènes seulement révèlent la folie et l’obsession érotique qui couvent sous les rapports humains les plus conventionnels. Puis, par une sorte de deuxième mouvement progressif, Walsh peint le passage d’Ida Lupino d’une insolence presque masculine à la tendresse meurtrie qui est aussi le fond de son caractère. Dans cette tendresse, Ida Lupino se préfigure telle qu’elle tentera de s’imposer derrière la caméra, avec son très beau mélodrame Not Wanted. »
Gérard Legrand, Positif, été 1966
Dans nos archives...
Textes
Claude Beylie — 1985
La Cinémathèque universitaire : misère et noblesse
Quel est le rôle des cinémathèques ? Raymond Borde l'a parfaitement défini, en introduction à un ouvrage fondamental sur le sujet : « Les cinémathèques s'emploient à conserver ce que l'industrie du film s'emploie à détruire. Elles ne se bornent pas, comme...
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