Titre original On Dangerous Ground Scénario A.I. Bezzerides
Image George E. Diskant
Musique Bernard Herrmann, Paul Sawtell
Montage Roland Gross
Décors Albert S. D’Agostino, Ralph Berger
Son Darrell Silvera, Harley Miller
Production RKO Radio
InterprétationIda Lupino, Robert Ryan, Ward Bond, Charles Kemper, Anthony Ross, Ed Begley, Ian Wolfe, Summer Williams
Source Action
Désavoué par ses supérieurs pour ses méthodes d’investigation musclées, le flic Jim Wilson est envoyé dans les montagnes pour débusquer le meurtrier d’une jeune fille. Il part à sa recherche, accompagné du père de la victime, qui veut faire sa justice lui-même. Sur place, il tombe sous le charme d’une jeune femme aveugle…
« Le film est d’abord si profondément plongé dans la nuit urbaine – néons, phares de voitures, bars louches, impasses sordides – qu’on n’imagine pas qu’il puisse jamais en sortir. Et c’est comme s’il n’avait attendu que l’ordre d’un capitaine de police pour déserter la ville et s’abandonner à la route qui s’enfonce avec douceur dans l’inconnu d’un paysage blanc. »
Emmanuel Siety, Revue de la Cinémathèque, automne 1999
Au commencement, il y a un garçon du Middle West, déjà marqué comme espoir et comme brebis galeuse dans une famille excentrique, plébéienne, immigrée, brillante, déchirée, dans un des Etats américains les plus cultivés et les plus progressistes, le Wisconsin,...
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La Maison dans l’ombre
Nicholas Ray
États-Unis — 1951 — 1h22 — 35mm — noir et blanc
Désavoué par ses supérieurs pour ses méthodes d’investigation musclées, le flic Jim Wilson est envoyé dans les montagnes pour débusquer le meurtrier d’une jeune fille. Il part à sa recherche, accompagné du père de la victime, qui veut faire sa justice lui-même. Sur place, il tombe sous le charme d’une jeune femme aveugle…
« Le film est d’abord si profondément plongé dans la nuit urbaine – néons, phares de voitures, bars louches, impasses sordides – qu’on n’imagine pas qu’il puisse jamais en sortir. Et c’est comme s’il n’avait attendu que l’ordre d’un capitaine de police pour déserter la ville et s’abandonner à la route qui s’enfonce avec douceur dans l’inconnu d’un paysage blanc. »
Emmanuel Siety, Revue de la Cinémathèque, automne 1999
Dans nos archives...
Textes
Bernard Eisenschitz — 2008
La véritable histoire de Nicholas Ray
Au commencement, il y a un garçon du Middle West, déjà marqué comme espoir et comme brebis galeuse dans une famille excentrique, plébéienne, immigrée, brillante, déchirée, dans un des Etats américains les plus cultivés et les plus progressistes, le Wisconsin,...
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