Scénario Norman Reilly Raine, Leo Katcher d’après le scénario de Fritz Lang et Thea von Harbou pour M Le Maudit de Fritz Lang
Image Ernest Laszlo
Musique Michel Michelet
Montage Edward Mann
Décors Ray Robinson
Son Leon Becker
Production Columbia
Interprétation David Wayne, Howard Da Silva, Martin Gabel, Luther Adler, Steve Brodie, Glenn Anders, Norman Lloyd, Walter Burke (MacMahan)
Source Nero Films Classics BFI
Le Berlin des années 1930. Toute la ville vit dans la terreur d’un mystérieux meurtrier d’enfants. La police déploie tous ses efforts pour l’arrêter, en vain. Mais les rafles et les contrôles incessants dérangent les bandes criminelles dans leurs « affaires ». Aussi décident-t-elles de chercher elles-mêmes le meurtrier…
« Jamais avant ce film, nous n’avions senti le poids réel de l’acteur dans le décor. Pour la première fois, à notre connaissance, une action était développée dans le monde avec autant d’ampleur et en même temps avec autant d’exactitude. »
Pierre Rissient, Losey, éditions Universitaires, 1966
C’est la cinquantaine passée que Joseph Losey fut reconnu comme le grand cinéaste qu’il était. Consécration tardive due à une vie marquée par les vicissitudes de son siècle. Et c’est à la critique française, en tout premier lieu, le cercle du Mac Mahon...
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Joseph Losey
Etats-Unis — 1951 — 1h28 — 35 mm — noir et blanc
Le Berlin des années 1930. Toute la ville vit dans la terreur d’un mystérieux meurtrier d’enfants. La police déploie tous ses efforts pour l’arrêter, en vain. Mais les rafles et les contrôles incessants dérangent les bandes criminelles dans leurs « affaires ». Aussi décident-t-elles de chercher elles-mêmes le meurtrier…
« Jamais avant ce film, nous n’avions senti le poids réel de l’acteur dans le décor. Pour la première fois, à notre connaissance, une action était développée dans le monde avec autant d’ampleur et en même temps avec autant d’exactitude. »
Pierre Rissient, Losey, éditions Universitaires, 1966
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Textes
Michel Ciment — 2009
Joseph Losey
C’est la cinquantaine passée que Joseph Losey fut reconnu comme le grand cinéaste qu’il était. Consécration tardive due à une vie marquée par les vicissitudes de son siècle. Et c’est à la critique française, en tout premier lieu, le cercle du Mac Mahon...
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