Grande-Bretagne — fiction — 1926 — 1h15 — noir et blanc — muet avec intertitres en français
Titre original A Story of the London Frog Scénario Alfred Hitchcock, Eliot Stannard, d’après le roman de Marie Belloc Lowndes
Image Baron Ventimiglia
Montage Ivor Montagu
Production Gainsborough Pictures
Source Park Circus
Interprétation
Ivor Novello, Marie Ault, June, Arthur Chesney, Malcom Keen
Un assassin rôde dans la brume londonienne, laissant derrière lui les cadavres de jeunes femmes blondes. La presse s’affole, la population se terre et la police traque celui qui signe ses crimes de cet étrange pseudonyme : « The Avenger ». Les Jackson font partie des Londoniens effrayés et lorsqu’un jeune homme loue une chambre chez eux, ce brave couple regarde d’un drôle d’œil ses étranges manières.
« Plonger un homme dans l’épreuve de la culpabilité, plonger une femme dans l’épreuve du plaisir coupable : ce double programme qui sera celui de ses films américains, Hitchcock l’expérimente déjà dans son film tourné en 1926 alors qu’il est encore en Grande-Bretagne. L’économie visuelle du film impressionne par sa manière d’ordonner un nombre réduit et significatif de décors (l’escalier de la pension par exemple, avant-écho de ceux de Psychose et des Enchaînés), la grammaire saisissante du découpage, l’angoisse diffuse de l’ambiance, le resserrement paranoïaque du monde. »
Axelle Ropert, Les Inrockuptibles, 17 novembre 2010
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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The Lodger
Alfred Hitchcock
Grande-Bretagne — fiction — 1926 — 1h15 — noir et blanc — muet avec intertitres en français
Ivor Novello, Marie Ault, June, Arthur Chesney, Malcom Keen
Un assassin rôde dans la brume londonienne, laissant derrière lui les cadavres de jeunes femmes blondes. La presse s’affole, la population se terre et la police traque celui qui signe ses crimes de cet étrange pseudonyme : « The Avenger ». Les Jackson font partie des Londoniens effrayés et lorsqu’un jeune homme loue une chambre chez eux, ce brave couple regarde d’un drôle d’œil ses étranges manières.
« Plonger un homme dans l’épreuve de la culpabilité, plonger une femme dans l’épreuve du plaisir coupable : ce double programme qui sera celui de ses films américains, Hitchcock l’expérimente déjà dans son film tourné en 1926 alors qu’il est encore en Grande-Bretagne. L’économie visuelle du film impressionne par sa manière d’ordonner un nombre réduit et significatif de décors (l’escalier de la pension par exemple, avant-écho de ceux de Psychose et des Enchaînés), la grammaire saisissante du découpage, l’angoisse diffuse de l’ambiance, le resserrement paranoïaque du monde. »
Axelle Ropert, Les Inrockuptibles, 17 novembre 2010
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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