Scénario Agnès Varda
Image Steve Larner, Lee Alexander
Musique Joseph Byrd
Montage Robert Dalva
Son Georges Alch, Andy Babbish
Production Max L. Raab Productions
Source Ciné-Tamaris
Interprétation
Viva !, Jerry Ragni, Jim Rado, Shirley Clarke, Carlos Clarens, Eddie Constantine
Trois acteurs – Viva ! (star de Warhol), Jim et Jerry sur le chemin de la « starification » et sur celui non moins difficile de la maturité – vivent dans une belle maison, louée sur une colline d’Hollywood. Tous trois ont des crinières de lion. Cela se passe en juin 1968, quand Robert Kennedy fait sa campagne électorale, la gagne, est victime d’un attentat dont il meurt le lendemain. Les trois acteurs vivent, à leur façon, cette page de l’histoire américaine, à travers ce que la télévision en montre.
« L’herbe circulait entre les acteurs et l’équipe. Tous travaillaient à côté de leurs pompes et moi, j’étais très détendue par les odeurs qui flottaient. Le tournage consistait à capter le mélange incontrôlable de leurs improvisations avec les dialogues écrits avec Carlos Clarens qui parlait hype mieux que moi. Trois caméras étaient nécessaires, car d’une prise à l’autre, c’était un autre film. »
Album d’Agnès V., images et notes latérales, Arte éditions
Quand je pense à Agnès Varda cinéaste, c'est l'image d'une femme marchant sur la route qui s'impose à moi. Une route qui est déjà longue de plus de quarante ans de cinéma, balisée par deux bornes-repères d'une création féconde et protéiforme qui navigue...
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Lions, Love (… and Lies)
Agnès Varda
États-Unis — fiction — 1969 — 1h50 — couleur — vostf
Viva !, Jerry Ragni, Jim Rado, Shirley Clarke, Carlos Clarens, Eddie Constantine
Trois acteurs – Viva ! (star de Warhol), Jim et Jerry sur le chemin de la « starification » et sur celui non moins difficile de la maturité – vivent dans une belle maison, louée sur une colline d’Hollywood. Tous trois ont des crinières de lion. Cela se passe en juin 1968, quand Robert Kennedy fait sa campagne électorale, la gagne, est victime d’un attentat dont il meurt le lendemain. Les trois acteurs vivent, à leur façon, cette page de l’histoire américaine, à travers ce que la télévision en montre.
« L’herbe circulait entre les acteurs et l’équipe. Tous travaillaient à côté de leurs pompes et moi, j’étais très détendue par les odeurs qui flottaient. Le tournage consistait à capter le mélange incontrôlable de leurs improvisations avec les dialogues écrits avec Carlos Clarens qui parlait hype mieux que moi. Trois caméras étaient nécessaires, car d’une prise à l’autre, c’était un autre film. »
Album d’Agnès V., images et notes latérales, Arte éditions
Dans nos archives...
Textes
Bernard Bastide — 1998
Agnès Varda
Quand je pense à Agnès Varda cinéaste, c'est l'image d'une femme marchant sur la route qui s'impose à moi. Une route qui est déjà longue de plus de quarante ans de cinéma, balisée par deux bornes-repères d'une création féconde et protéiforme qui navigue...
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