États-Unis — fiction — 1931 — 1h33 — noir et blanc — vostf
Titre original The Smiling Lieutenant Scénario Ernest Vajda, Samson Raphaelson, d’après l’opérette d’Oscar Straus Ein Walzertraum, sur un livret de Leopold Jacobson et Felix Dörmann
Image George Folsey
Montage Merrill White
Production Paramount Pictures
Source Swashbuckler Films
Interprétation
Maurice Chevalier, Claudette Colbert, Miriam Hopkins, Charlie Ruggles, George Barbier, Lon McSunday, Robert Stange, Hugh O’Connell, Elizabeth Patterson
Le lieutenant viennois Niki est amoureux d’une violoniste, Franzi, à qui il envoie un clin d’œil en pleine parade. La peu attrayante princesse Anna le prend pour elle et s’enflamme pour le lieutenant souriant. Niki est pris au piège d’une intrigue diplomatique délicate : pour sauver le pays et ne pas compromettre la princesse, la seule solution honorable est qu’il l’épouse.
« C’est la moins connue des opérettes de Lubitsch. C’est aussi, sinon, la plus brillante, peut-être la plus délicieuse. Il s’agit d’une rencontre de styles et d’influences. L’intrigue se souvient de La Parade d’amour, le ton mélancolique évoque Le Prince étudiant et l’importance du détail vestimentaire annonce délicatement La Veuve joyeuse. Le sacrifice de Franzi laisse poindre une goutte d’acidité. Le charme conjugué de Claudette Colbert et Miriam Hopkins, ici pour la première fois dirigées par Lubitsch, achève de nous transporter. »
N.T. Binh et Christian Viviani, Lubitsch, Éd. Rivages/Cinéma, 1991
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Le Lieutenant souriant
Ernst Lubitsch
États-Unis — fiction — 1931 — 1h33 — noir et blanc — vostf
Maurice Chevalier, Claudette Colbert, Miriam Hopkins, Charlie Ruggles, George Barbier, Lon McSunday, Robert Stange, Hugh O’Connell, Elizabeth Patterson
Le lieutenant viennois Niki est amoureux d’une violoniste, Franzi, à qui il envoie un clin d’œil en pleine parade. La peu attrayante princesse Anna le prend pour elle et s’enflamme pour le lieutenant souriant. Niki est pris au piège d’une intrigue diplomatique délicate : pour sauver le pays et ne pas compromettre la princesse, la seule solution honorable est qu’il l’épouse.
« C’est la moins connue des opérettes de Lubitsch. C’est aussi, sinon, la plus brillante, peut-être la plus délicieuse. Il s’agit d’une rencontre de styles et d’influences. L’intrigue se souvient de La Parade d’amour, le ton mélancolique évoque Le Prince étudiant et l’importance du détail vestimentaire annonce délicatement La Veuve joyeuse. Le sacrifice de Franzi laisse poindre une goutte d’acidité. Le charme conjugué de Claudette Colbert et Miriam Hopkins, ici pour la première fois dirigées par Lubitsch, achève de nous transporter. »
N.T. Binh et Christian Viviani, Lubitsch, Éd. Rivages/Cinéma, 1991