Scénario David Arnott, Shane Black
Image Dean Semler
Musique Michael Kamen
Montage Richard A. Harris, John Wright
Production Columbia Pictures, Oak Productions
Source Park Circus, La Cinémathèque française
Interprétation
Arnold Schwarzenegger, Austin O’Brien, Charles Dance, Anthony Quinn, F. Murray Abraham, Frank McRae, Tom Noonan
Grâce à un ticket de cinéma magique, Danny, onze ans, est projeté dans l’univers de Slater, son héros favori de films d’action. Devenu le partenaire de la star qui ne croit pas à son histoire, il affronte avec Slater un tueur maléfique. Mais celui-ci dérobe le ticket et fuit dans la réalité, où le crime paie encore plus qu’au cinéma. Slater et Danny le suivent et le héros de cinéma devra prouver qu’au cinéma comme dans la réalité, il reste de toute façon le plus fort.
« Arnold Schwarzenegger a délaissé son image de super-héros séduisant plein de muscles, pour celle d’un héros plus modeste, Jack Slater, qui décide de se moquer de lui-même. Mais que se rassurent les amateurs : si Last Action Hero est une satire, c’est aussi un film d’action, bourré de cascades incroyables, de courses folles, qui évolue au rythme du hard rock. » Mathilde Mansoz, Cinéma, 1993
« Last Action Hero est probablement l’un des films les plus importants de l’année. La fiction représente, pour McTiernan, un outil de travail dont il doit tester – comme les peintres modernes post-impressionnistes qui se mirent à interroger la couleur, le cadre, la figuration – toutes les potentialités encore inexplorées par les “cinéastes bureaucrates”. McTiernan accomplit, sur une superproduction spectaculaire, un travail de déconstruction proche, en esprit, des premiers films intimistes et dysnarratifs de Resnais – qui revient un peu à cette “technique” avec Smoking/No Smoking. L’illusion fonctionne, dans Last Action Hero, au second degré : c’est-à-dire que les spectateurs restituent, dans leur esprit, la continuité narrative brisée par le cinéaste. » Raphaël Bassan, Image et son – La Revue du cinéma, février 1994
« Aujourd’hui encore, je reste poursuivi par ce même cauchemar: c’est le matin, ma mère me réveille et me dit “Debout Arnold, il est l’heure d’aller travailler”, et je réalise que je n’ai jamais quitté le village de Thal en Styrie, et que toute cette...
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Last Action Hero
John McTiernan
États-Unis — fiction — 1992 — 2h11 — couleur — vostf
Arnold Schwarzenegger, Austin O’Brien, Charles Dance, Anthony Quinn, F. Murray Abraham, Frank McRae, Tom Noonan
Grâce à un ticket de cinéma magique, Danny, onze ans, est projeté dans l’univers de Slater, son héros favori de films d’action. Devenu le partenaire de la star qui ne croit pas à son histoire, il affronte avec Slater un tueur maléfique. Mais celui-ci dérobe le ticket et fuit dans la réalité, où le crime paie encore plus qu’au cinéma. Slater et Danny le suivent et le héros de cinéma devra prouver qu’au cinéma comme dans la réalité, il reste de toute façon le plus fort.
« Arnold Schwarzenegger a délaissé son image de super-héros séduisant plein de muscles, pour celle d’un héros plus modeste, Jack Slater, qui décide de se moquer de lui-même. Mais que se rassurent les amateurs : si Last Action Hero est une satire, c’est aussi un film d’action, bourré de cascades incroyables, de courses folles, qui évolue au rythme du hard rock. » Mathilde Mansoz, Cinéma, 1993
« Last Action Hero est probablement l’un des films les plus importants de l’année. La fiction représente, pour McTiernan, un outil de travail dont il doit tester – comme les peintres modernes post-impressionnistes qui se mirent à interroger la couleur, le cadre, la figuration – toutes les potentialités encore inexplorées par les “cinéastes bureaucrates”. McTiernan accomplit, sur une superproduction spectaculaire, un travail de déconstruction proche, en esprit, des premiers films intimistes et dysnarratifs de Resnais – qui revient un peu à cette “technique” avec Smoking/No Smoking. L’illusion fonctionne, dans Last Action Hero, au second degré : c’est-à-dire que les spectateurs restituent, dans leur esprit, la continuité narrative brisée par le cinéaste. » Raphaël Bassan, Image et son – La Revue du cinéma, février 1994
Dans nos archives...
Textes
Jérôme Momcilovic (critique de cinéma, responsable des pages cinéma de Chronic’art) — 2017
L’homme qui n’était pas là
« Aujourd’hui encore, je reste poursuivi par ce même cauchemar: c’est le matin, ma mère me réveille et me dit “Debout Arnold, il est l’heure d’aller travailler”, et je réalise que je n’ai jamais quitté le village de Thal en Styrie, et que toute cette...
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