Scénario Nicholas St John
Image Bojan Bazelli
Musique Joe Delia
Montage Anthony Redman
Production Rank Organization, Reteitalia, Scena International
Source Carlotta Films
Interprétation
Christopher Walken, David Caruso, Laurence Fishburne, Victor Argo, Wesley Snipes, Janet Julian, Paul Calderon
Jack White sort de prison après avoir purgé sa peine. Il reprend vite sa place de leader dans le trafic de drogue, quitte à marcher sur quelques orteils fragiles. Et White a des projets : entrer en politique et participer à la construction d’un hôpital pour enfants avec son argent sale. C’est sans compter sur l’inspecteur Bishop et ses amis de la police de New York qui vont tout faire pour qu’il tombe à nouveau.
« D’un film de gangsters, Abel Ferrara, le dissident provocateur du cinéma new-yorkais, fait un hymne magnifique à toutes les morts violentes. Christopher Walken, ange du danger, étonne et fascine. Sortant de prison, le King de New York est attendu par une limousine. Le King veut reprendre son royaume. Il vit dans le luxe, aime le métro, bouge avec une élégance de danseur : c’est Christopher Walken. Il est ici plus dangereux, plus ambigu que jamais, il respire la mort, agit avec une douceur mortelle de mort-vivant, pour faire plaisir, pour faire peur. Le King est allé au bout de lui-même. Une splendeur, comme le reste du film. »
« Christopher est très mystérieux. On sait peu de choses sur lui. Il obtient le rôle et il l’incarne. » Abel Ferrara
Peu d’acteurs fascinent à ce point. Quels que soient les navets qu’il a pu aussi interpréter, Christopher Walken n’a jamais rien perdu...
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The King of New York
Abel Ferrara
Italie/États-Unis/Royaume-Uni — fiction — 1989 — 1h40 — couleur — vostf
Christopher Walken, David Caruso, Laurence Fishburne, Victor Argo, Wesley Snipes, Janet Julian, Paul Calderon
Jack White sort de prison après avoir purgé sa peine. Il reprend vite sa place de leader dans le trafic de drogue, quitte à marcher sur quelques orteils fragiles. Et White a des projets : entrer en politique et participer à la construction d’un hôpital pour enfants avec son argent sale. C’est sans compter sur l’inspecteur Bishop et ses amis de la police de New York qui vont tout faire pour qu’il tombe à nouveau.
« D’un film de gangsters, Abel Ferrara, le dissident provocateur du cinéma new-yorkais, fait un hymne magnifique à toutes les morts violentes. Christopher Walken, ange du danger, étonne et fascine. Sortant de prison, le King de New York est attendu par une limousine. Le King veut reprendre son royaume. Il vit dans le luxe, aime le métro, bouge avec une élégance de danseur : c’est Christopher Walken. Il est ici plus dangereux, plus ambigu que jamais, il respire la mort, agit avec une douceur mortelle de mort-vivant, pour faire plaisir, pour faire peur. Le King est allé au bout de lui-même. Une splendeur, comme le reste du film. »
Colette Godard, Le Monde, 19 juillet 1990
Dans nos archives...
Textes
Philippe Rouyer, critique et historien de cinéma, membre du comité de rédaction de Positif — 2018
Christopher Walken : une émotion intérieure
« Christopher est très mystérieux. On sait peu de choses sur lui. Il obtient le rôle et il l’incarne. » Abel Ferrara Peu d’acteurs fascinent à ce point. Quels que soient les navets qu’il a pu aussi interpréter, Christopher Walken n’a jamais rien perdu...
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