Scénario Barry Hines, Ken Loach, Tony Garnett, d’après le roman A Kestrel for a Knave de Barry Hines
Image Chris Menges
Musique John Cameron
Montage Roy Watts
Production Kestrel Films
Source Park Circus
Interprétation
David Bradley, Freddie Fletcher, Lynne Perrie, Colin Welland, Brian Glover, Bob Bowes
Billy Casper, douze ans, vit dans une petite ville minière du nord-est de l’Angleterre. Sa mère ne s’occupe guère de lui et son frère aîné, Jud, en fait son souffre-douleur. À l’école, Billy est distrait, indiscipliné, entouré de camarades et de professeurs plus hostiles qu’amicaux. Un jour, il fait la découverte d’un faucon qu’il nommera Kes.
« Cannes 1970. À la Semaine de la Critique, ce deuxième long métrage de Ken Loach, alors inconnu, fait l’unanimité. La presse évoque Truffaut, et trouve à Billy, le jeune héros, un air de famille avec l’Antoine Doinel des Quatre Cents Coups. La comparaison s’arrête là. Car Ken Loach a déjà une manière unique d’aborder la vie quotidienne des laissés-pour-compte. Tourné avec des acteurs non professionnels, Kes est la première et brillante réussite d’une méthode que Ken Loach, héritier de l’école documentaire anglaise, allait appliquer à toute son œuvre. On y découvrait sa sensibilité, le contraire de la sensiblerie. Trente ans après, Kes reste un de ses meilleurs films. »
Ce n'est pas céder au goût du paradoxe que d'affirmer que Kenneth Loach est, en France, un cinéaste à la fois célèbre et inconnu. Célèbre parce qu'il a acquis en une quinzaine d'années une réelle notoriété. Inconnu, parce que nous ne connaissons qu'une...
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Kes
Ken Loach
Grande-Bretagne — fiction — 1970 — 1h55 — couleur — vostf
David Bradley, Freddie Fletcher, Lynne Perrie, Colin Welland, Brian Glover, Bob Bowes
Billy Casper, douze ans, vit dans une petite ville minière du nord-est de l’Angleterre. Sa mère ne s’occupe guère de lui et son frère aîné, Jud, en fait son souffre-douleur. À l’école, Billy est distrait, indiscipliné, entouré de camarades et de professeurs plus hostiles qu’amicaux. Un jour, il fait la découverte d’un faucon qu’il nommera Kes.
« Cannes 1970. À la Semaine de la Critique, ce deuxième long métrage de Ken Loach, alors inconnu, fait l’unanimité. La presse évoque Truffaut, et trouve à Billy, le jeune héros, un air de famille avec l’Antoine Doinel des Quatre Cents Coups. La comparaison s’arrête là. Car Ken Loach a déjà une manière unique d’aborder la vie quotidienne des laissés-pour-compte. Tourné avec des acteurs non professionnels, Kes est la première et brillante réussite d’une méthode que Ken Loach, héritier de l’école documentaire anglaise, allait appliquer à toute son œuvre. On y découvrait sa sensibilité, le contraire de la sensiblerie. Trente ans après, Kes reste un de ses meilleurs films. »
Bernard Génin, Télérama, 31 mai 2008
Dans nos archives...
Textes
Philippe Pilard — 1985
Kenneth Loach : un dossier
Ce n'est pas céder au goût du paradoxe que d'affirmer que Kenneth Loach est, en France, un cinéaste à la fois célèbre et inconnu. Célèbre parce qu'il a acquis en une quinzaine d'années une réelle notoriété. Inconnu, parce que nous ne connaissons qu'une...
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