Titre original Safare Ghandahar Scénario Mohsen Makhmalbaf
Image Ebrahim Ghafouri
Musique Mohamad Reza Darvishi
Montage Mohsen Makhmalbaf
Production Makhmalbaf Film House, Bac Films
Source Bac Films
Interprétation
Nafas est une jeune journaliste afghane, réfugiée au Canada pendant la guerre civile des talibans. Elle reçoit une lettre désespérée de sa petite sœur restée là-bas et qui a décidé de mettre fin à ses jours avant la toute prochaine éclipse de Soleil. Nafas part donc secourir sa sœur à Kandahar et tente de franchir la frontière irano-afghane.
« Makhmalbaf a mis toute son âme dans ce film révolté et désespéré. Lui, le plus féministe des cinéastes iraniens, n’a que son art pour dire sa douleur devant ces femmes livrées à la plus terrifiante des solitudes. Il a su filmer l’absurde à ciel ouvert. Sa compassion est celle d’un poète. Il se refuse à accepter le sort de ces femmes, hommes et enfants condamnés par une sentence irrationnelle à une errance perpétuelle. Kandahar a la noblesse des films qui prennent le risque de la beauté. Car pour Makhmalbaf, la beauté est la dernière lumière qui demeure dans un univers de ténèbres. »
Gilles Anquetil, Le Nouvel Observateur, 17 mai 2001
Des frères Lumière aux frères Coen, en passant par les Taviani, les Quay, les Wachowski, les Larrieu, les Farrelly, ou les Dardenne, l’histoire du cinéma, art collectif par excellence, nous a familiarisés, depuis l’origine, avec les fratries de réalisateurs....
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Kandahar
Mohsen Makhmalbaf
Iran/France — fiction — 2001 — 1h25 — couleur — vostf
Nelofer Pazira, Hassan Tantai, Sadou Teymouri, Hoyatala Hakimi, Monica Hankievich, Ike Ogut
Nafas est une jeune journaliste afghane, réfugiée au Canada pendant la guerre civile des talibans. Elle reçoit une lettre désespérée de sa petite sœur restée là-bas et qui a décidé de mettre fin à ses jours avant la toute prochaine éclipse de Soleil. Nafas part donc secourir sa sœur à Kandahar et tente de franchir la frontière irano-afghane.
« Makhmalbaf a mis toute son âme dans ce film révolté et désespéré. Lui, le plus féministe des cinéastes iraniens, n’a que son art pour dire sa douleur devant ces femmes livrées à la plus terrifiante des solitudes. Il a su filmer l’absurde à ciel ouvert. Sa compassion est celle d’un poète. Il se refuse à accepter le sort de ces femmes, hommes et enfants condamnés par une sentence irrationnelle à une errance perpétuelle. Kandahar a la noblesse des films qui prennent le risque de la beauté. Car pour Makhmalbaf, la beauté est la dernière lumière qui demeure dans un univers de ténèbres. »
Gilles Anquetil, Le Nouvel Observateur, 17 mai 2001
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (Maître de conférences à Paris 1) — 2015
Makhmalbaf : La Famille Cinéma
Des frères Lumière aux frères Coen, en passant par les Taviani, les Quay, les Wachowski, les Larrieu, les Farrelly, ou les Dardenne, l’histoire du cinéma, art collectif par excellence, nous a familiarisés, depuis l’origine, avec les fratries de réalisateurs....
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