Titre original Juno and the Peacock Scénario Alfred Hitchcock et Alma Reville, d’après la pièce de Sean O’Casey
Image Jack Cox
Montage Émile de Ruelle
Production British International Pictures
Source British Film Institute
Interprétation
Sara Allgood, Edward Chapman, Sidney Morgan, Marie O’Neil, John Laurie, Dennis Wyndham, John Longden, Kathleen O’Regan, Dave Morris, Fred Schwartz
Dublin, pendant la guerre civile. Un orateur incite ses auditeurs à s’unir pour le salut de l’Irlande et à ne pas se laisser entraîner dans des luttes entre républicains et indépendantistes. L’homme est abattu en plein discours. Prise de panique, la foule s’éparpille…
« À revoir le film aujourd’hui, cet isolement de l’œuvre dans la filmographie hitchcockienne est source supplémentaire de curiosité et d’intérêt : d’abord parce que la pièce est tour à tour drôle et mélodramatique, sarcastique et politique. Ensuite, parce la sobriété qu’il semble regretter le conduit à expérimenter malgré tout, à la fois du côté de la captation sonore et dans la mise en place de longs plans-séquences. Enfin, parce que le film recèle des motifs qui feront florès dans l’œuvre à venir. Mieux encore, le film impose la figure de l’évidement du décor, au terme d’une dialectique du vide et du plein, que nombre de ses films reprendront, non sans ironiser ici sur la fascination que provoquent (déjà) la société de consommation et la nouveauté technique de la reproduction du son. »
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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Junon et le paon
Alfred Hitchcock
Grande-Bretagne — fiction — 1930 — 1h25 — noir et blanc — vostf
Sara Allgood, Edward Chapman, Sidney Morgan, Marie O’Neil, John Laurie, Dennis Wyndham, John Longden, Kathleen O’Regan, Dave Morris, Fred Schwartz
Dublin, pendant la guerre civile. Un orateur incite ses auditeurs à s’unir pour le salut de l’Irlande et à ne pas se laisser entraîner dans des luttes entre républicains et indépendantistes. L’homme est abattu en plein discours. Prise de panique, la foule s’éparpille…
« À revoir le film aujourd’hui, cet isolement de l’œuvre dans la filmographie hitchcockienne est source supplémentaire de curiosité et d’intérêt : d’abord parce que la pièce est tour à tour drôle et mélodramatique, sarcastique et politique. Ensuite, parce la sobriété qu’il semble regretter le conduit à expérimenter malgré tout, à la fois du côté de la captation sonore et dans la mise en place de longs plans-séquences. Enfin, parce que le film recèle des motifs qui feront florès dans l’œuvre à venir. Mieux encore, le film impose la figure de l’évidement du décor, au terme d’une dialectique du vide et du plein, que nombre de ses films reprendront, non sans ironiser ici sur la fascination que provoquent (déjà) la société de consommation et la nouveauté technique de la reproduction du son. »
Stéphane Goudet
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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