Scénario Luis Buñuel, Jean-Claude Carrière, d’après le roman d’Octave Mirbeau
Image Roger Fellous
Montage Louisette Hautecœur
Production Ciné-Alliance, Filmsonor, Speva Films, Dear Film Produzione
Source Carlotta Films
Interprétation
Jeanne Moreau, Georges Géret, Michel Piccoli, Françoise Lugagne, Jean Ozenne, Daniel Ivernel, Gilberte Géniat
Engagée comme femme de chambre chez les Monteil, Célestine observe les petits travers de chacun : la fringale sexuelle de Monsieur, le refoulement aigri de Madame, le fétichisme raffiné du beau-père. Jusqu’à ce que deux événements dramatiques viennent troubler cette torpeur provinciale.
« Comme à son habitude, Buñuel se coule dans le moule de la culture d’un pays qui n’est pas le sien (ici la France) en déjouant tous les pièges de l’académisme. Il s’entoure de comédiens exceptionnels. Deuxième apparition de Michel Piccoli chez Buñuel, après La Mort en ce jardin, dans un contre-emploi saisissant de bourgeois idiot et veule, humilié en permanence par son épouse frigide, son beau-père et ses voisins. Interprétation géniale de Jeanne Moreau. Elle s’empare du personnage de Célestine et lui confère une complexité et une opacité troubles, y compris dans ses motivations, son désir sexuel et sa volonté ambiguë d’accéder, elle aussi, à la condition de maîtresse de maison. »
Comment fait-il? On se pose la question. Comment fait Jean-Claude Carrière pour publier chaque année un ou deux livres, quelquefois trois, écrire plusieurs scénarios et voler au secours de beaucoup d’autres en difficulté? Comment fait-il pour être aussi,...
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Le Journal d’une femme de chambre
Luis Buñuel
Italie/France — fiction — 1964 — 1h41 — noir et blanc — vostf
Jeanne Moreau, Georges Géret, Michel Piccoli, Françoise Lugagne, Jean Ozenne, Daniel Ivernel, Gilberte Géniat
Engagée comme femme de chambre chez les Monteil, Célestine observe les petits travers de chacun : la fringale sexuelle de Monsieur, le refoulement aigri de Madame, le fétichisme raffiné du beau-père. Jusqu’à ce que deux événements dramatiques viennent troubler cette torpeur provinciale.
« Comme à son habitude, Buñuel se coule dans le moule de la culture d’un pays qui n’est pas le sien (ici la France) en déjouant tous les pièges de l’académisme. Il s’entoure de comédiens exceptionnels. Deuxième apparition de Michel Piccoli chez Buñuel, après La Mort en ce jardin, dans un contre-emploi saisissant de bourgeois idiot et veule, humilié en permanence par son épouse frigide, son beau-père et ses voisins. Interprétation géniale de Jeanne Moreau. Elle s’empare du personnage de Célestine et lui confère une complexité et une opacité troubles, y compris dans ses motivations, son désir sexuel et sa volonté ambiguë d’accéder, elle aussi, à la condition de maîtresse de maison. »
Olivier Père, Arte, 1er juillet 2013
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Textes
Jean-Paul Rappeneau — 2011
L’Écrit et l’Écran
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