Titre original Myomano shel tzalam hatonot Scénario Nadav Lapid
Image Shai Goldman
Montage Era Lapid
Production Pie Films
Source Haut et Court
Interprétation
Ohad Knoller, Naama Preis, Dan Shapira, Jacob Zada Daniel, Alina Levy, Avi Shnaidman
Y., un photographe de mariages, épouse une mariée, en tue une autre, et rentre chez lui.
« Il y a du Godard dans la manière qu’a Lapid de proposer un cinéma à la fois très théorique et puissamment incarné, sans avoir peur de mélanger la grande forme (la mise en scène est virtuose) et la culture populaire un peu ringarde (l’utilisation du vieux tube d’A-ha, Take on Me). Il y a du Godard aussi dans la dimension politique de ses images. Alors que le photographe filme les futurs mariés s’embrassant au bord de mer, le fiancé lui demande de laisser hors cadre la mosquée qui jouxte la plage. Le héros s’exécute. Mais quelques minutes plus tard, Nadav Lapid rappelle l’existence du réel (et, en l’occurrence, de la question palestinienne) en zoomant longuement sur le minaret. »
Le renouveau actuel que connaît le cinéma israélien s’explique d’abord par des changements institutionnels. Après une décennie morose marquée par une baisse sensible du nombre de productions et de spectateurs (les années 1990), le gouvernement vote en...
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Journal d’un photographe de mariage
Nadav Lapid
Israël — fiction — 2016 — 40 min — couleur — vostf
Ohad Knoller, Naama Preis, Dan Shapira, Jacob Zada Daniel, Alina Levy, Avi Shnaidman
Y., un photographe de mariages, épouse une mariée, en tue une autre, et rentre chez lui.
« Il y a du Godard dans la manière qu’a Lapid de proposer un cinéma à la fois très théorique et puissamment incarné, sans avoir peur de mélanger la grande forme (la mise en scène est virtuose) et la culture populaire un peu ringarde (l’utilisation du vieux tube d’A-ha, Take on Me). Il y a du Godard aussi dans la dimension politique de ses images. Alors que le photographe filme les futurs mariés s’embrassant au bord de mer, le fiancé lui demande de laisser hors cadre la mosquée qui jouxte la plage. Le héros s’exécute. Mais quelques minutes plus tard, Nadav Lapid rappelle l’existence du réel (et, en l’occurrence, de la question palestinienne) en zoomant longuement sur le minaret. »
Samuel Douhaire, Télérama, 7 décembre 2016
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