Scénario Alain Tanner, John Berger
Image Renato Berta
Musique Jean-Marie Senia
Son Pierre Gamet
Montage Brigitte Sousselier
Production Action Film (Paris), SFP (Paris), Citel Films (Genève), Télévision suisse SSR
Interprétation
Rufus, Miou-Miou, Dominique Labourier, Jean-Luc Bideau, Jacques Denis, Raymond Bussières, Myriam Mézière, Myriam Boyer
À Genève, à notre époque, le destin ordinaire, celui des gens comme tout le monde, unit huit personnages : Max, ex-militant, ex-journaliste, devenu correcteur d’imprimerie après 1968 et Madeleine, secrétaire occasionnelle, adepte du tantrisme, philosophie qui lui permet d’échapper au monde d’aujourd’hui. Deux intellectuels désabusés, qui vont, ensemble, presque par jeu croient-ils, faire échouer une opération immobilière. Celle qui exproprierait Marguerite, maraîchère, écologiste convaincue et son époux Marcel, zoologue fervent, persuadé que le monde animal est réserve de sagesse et de découverte. Ils ont embauché un type au chômage, Mathieu, lequel se découvre une vocation d’enseignant, mais n’enseigne pas qui veut, surtout aux frais d’une patronne, fût-elle écologiste. Renvoyé, Mathieu devra retourner au travail aliénant pour que Mathilde, Jonas et ses sœurs vivent. Alors que Mario, professeur d’Histoire aux méthodes de choc, amoureux de la petite Marie, caissière peu orthodoxe d’un Prisunic, finit comme animateur dans une maison de vieillards. Marie, emprisonnée, libérée et meurtrie, le retrouve cependant, comme elle retrouve son ami Charles, le vieux cheminot au cœur d’enfant. Destins croisés, entremêlés où le présent quotidien est mêlé aux souvenirs du passé, le leur et celui qu’ils n’ont pas vécu, à leurs projections, leurs fantasmes intimes, à quelques rares visions d’un avenir dont Jonas est le porteur.
Prix de la Critique Locarno 1976 – Prix du Meilleur Scénario de l’année 1976 par l’Association des critiques américains
Dès Charles mort ou vif (1969), de film en film, Alain Tanner s'efforce de préciser les rapports qu'entretiennent les gens (ses con-temporains) avec le monde naturel ou social dont ils sont à la fois une partie constituée et une partie constituante. Du...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
Jonas qui aura 25 ans en l’an 2000
Alain Tanner
35mm — noir et blanc & couleurs — 1h50 — 1976
Rufus, Miou-Miou, Dominique Labourier, Jean-Luc Bideau, Jacques Denis, Raymond Bussières, Myriam Mézière, Myriam Boyer
À Genève, à notre époque, le destin ordinaire, celui des gens comme tout le monde, unit huit personnages : Max, ex-militant, ex-journaliste, devenu correcteur d’imprimerie après 1968 et Madeleine, secrétaire occasionnelle, adepte du tantrisme, philosophie qui lui permet d’échapper au monde d’aujourd’hui. Deux intellectuels désabusés, qui vont, ensemble, presque par jeu croient-ils, faire échouer une opération immobilière. Celle qui exproprierait Marguerite, maraîchère, écologiste convaincue et son époux Marcel, zoologue fervent, persuadé que le monde animal est réserve de sagesse et de découverte. Ils ont embauché un type au chômage, Mathieu, lequel se découvre une vocation d’enseignant, mais n’enseigne pas qui veut, surtout aux frais d’une patronne, fût-elle écologiste. Renvoyé, Mathieu devra retourner au travail aliénant pour que Mathilde, Jonas et ses sœurs vivent. Alors que Mario, professeur d’Histoire aux méthodes de choc, amoureux de la petite Marie, caissière peu orthodoxe d’un Prisunic, finit comme animateur dans une maison de vieillards. Marie, emprisonnée, libérée et meurtrie, le retrouve cependant, comme elle retrouve son ami Charles, le vieux cheminot au cœur d’enfant. Destins croisés, entremêlés où le présent quotidien est mêlé aux souvenirs du passé, le leur et celui qu’ils n’ont pas vécu, à leurs projections, leurs fantasmes intimes, à quelques rares visions d’un avenir dont Jonas est le porteur.
Prix de la Critique Locarno 1976 – Prix du Meilleur Scénario de l’année 1976 par l’Association des critiques américains
Dans nos archives...
Textes
1985
Salutation d'Alain Tanner
Dès Charles mort ou vif (1969), de film en film, Alain Tanner s'efforce de préciser les rapports qu'entretiennent les gens (ses con-temporains) avec le monde naturel ou social dont ils sont à la fois une partie constituée et une partie constituante. Du...
Lire la suite