Titre original Young and Innocent Scénario Charles Bennett, Edwin Greenwood, Anthony Armstrong, d’après le roman de Joséphine Tey
Image Bernard Knowles
Musique Louis Levy
Montage Charles Frend
Production Gaumont-British Production
Source Carlotta Films
Interprétation
Nova Pilbeam, Derrick de Marney, Percy Marmont, Edward Rigby, Mary Clare, John Longden, George Curzon
Le corps d’une femme assassinée est retrouvé sur une plage. Robert Tisdall, proche de la victime, est accusé car l’arme du crime semble lui appartenir. Parvenant à s’échapper du tribunal, il est aidé par la fille du commissaire chargé de l’enquête. Dès lors, caché, il va chercher à prouver son innocence…
« Alfred Hitchcock barbote dans une tasse de thé anglais, avant un prochain grand plongeon vers les rivages plus dorés de Hollywood. Ses compatriotes en prennent pour leur grade. Mais Hitchcock pratique surtout le sous-entendu sexuel le plus ludique, au nom de sa thèse magistrale, découverte par François Truffaut : filmer les scènes d’amour comme des scènes de meurtre, et vice versa. Tout ce qui est lié au crime prend une tournure érotique réjouissante. Le cinéaste peint, avec la plus grande gravité, l’éveil des sens d’une adolescente jusqu’alors bâillonnée par une éducation strictissime. La voir réagir devant le chamboulement soudain de ces valeurs hors d’âge est une expérience trouble et envoûtante. »
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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Jeune et innocent
Alfred Hitchcock
Grande-Bretagne — fiction — 1937 — 1h20 — noir et blanc — vostf
Nova Pilbeam, Derrick de Marney, Percy Marmont, Edward Rigby, Mary Clare, John Longden, George Curzon
Le corps d’une femme assassinée est retrouvé sur une plage. Robert Tisdall, proche de la victime, est accusé car l’arme du crime semble lui appartenir. Parvenant à s’échapper du tribunal, il est aidé par la fille du commissaire chargé de l’enquête. Dès lors, caché, il va chercher à prouver son innocence…
« Alfred Hitchcock barbote dans une tasse de thé anglais, avant un prochain grand plongeon vers les rivages plus dorés de Hollywood. Ses compatriotes en prennent pour leur grade. Mais Hitchcock pratique surtout le sous-entendu sexuel le plus ludique, au nom de sa thèse magistrale, découverte par François Truffaut : filmer les scènes d’amour comme des scènes de meurtre, et vice versa. Tout ce qui est lié au crime prend une tournure érotique réjouissante. Le cinéaste peint, avec la plus grande gravité, l’éveil des sens d’une adolescente jusqu’alors bâillonnée par une éducation strictissime. La voir réagir devant le chamboulement soudain de ces valeurs hors d’âge est une expérience trouble et envoûtante. »
Marine Landrot, Télérama, 11 novembre 2006
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Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
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