Titre original Drustvena igra Scénario Srdjan Karanovic, Rajko Grlic
Image Branko Perak
Décors Dragoljub Ivkov
Montage Branka Ceperac
Production Film Danas (Belgrade)
Interprétation
Non professionnels
Le 8 avril 1972, une annonce parut dans plusieurs journaux yougoslaves invitant tous ceux qui souhaitaient jouer dans un film (quels que soient leur âge, leur profession et leur allure) à écrire. Ce film a été réalisé en fonction des « aspirations et aptitudes artistiques » d’une trentaine de personnes choisies parmi les quelque 4 243 réponses à l’annonce. Une forte majorité d’hommes, d’âge mûr, souhaitaient jouer un rôle d’inspecteur de police, de juge d’instruction ou de policier. Les jeunes gens aspiraient surtout à interpréter un rôle de voyou, de pickpocket, de criminel. Les jeunes filles, quant à elles, rêvaient de faire l’objet d’une cour assidue, de vivre des moments passionnants, de voyager, de chanter… Purement documentaire au début, le film prend au fil des événements mélodramatiques un caractère de rêve naïf souhaité, que ce soit consciemment ou inconsciemment, par tous ceux qui ont répondu à l’invitation « à vivre une vie nouvelle à l’écran ».
Le cinéma yougoslave, qui célèbre cette année ses quarante ans d'existence, s'est développé à travers quatre générations de réalisateurs. Au début, de 1945 à 1953, les films étaient tournés par des gens qui n'étaient pas très versés dans la technique...
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Le Jeu de société
Srdjan Karanovic
35mm — couleurs — 1h19 — 1972
Non professionnels
Le 8 avril 1972, une annonce parut dans plusieurs journaux yougoslaves invitant tous ceux qui souhaitaient jouer dans un film (quels que soient leur âge, leur profession et leur allure) à écrire. Ce film a été réalisé en fonction des « aspirations et aptitudes artistiques » d’une trentaine de personnes choisies parmi les quelque 4 243 réponses à l’annonce. Une forte majorité d’hommes, d’âge mûr, souhaitaient jouer un rôle d’inspecteur de police, de juge d’instruction ou de policier. Les jeunes gens aspiraient surtout à interpréter un rôle de voyou, de pickpocket, de criminel. Les jeunes filles, quant à elles, rêvaient de faire l’objet d’une cour assidue, de vivre des moments passionnants, de voyager, de chanter… Purement documentaire au début, le film prend au fil des événements mélodramatiques un caractère de rêve naïf souhaité, que ce soit consciemment ou inconsciemment, par tous ceux qui ont répondu à l’invitation « à vivre une vie nouvelle à l’écran ».
Dans nos archives...
Textes
Ranko Munitić — 1985
Srdjan Karanović, Rajko Grlić et Goran Marković : trois cinéastes au coude à coude
Le cinéma yougoslave, qui célèbre cette année ses quarante ans d'existence, s'est développé à travers quatre générations de réalisateurs. Au début, de 1945 à 1953, les films étaient tournés par des gens qui n'étaient pas très versés dans la technique...
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