scénario Bojina Panayotova
image & son Bojina Panayotova, Xavier Sirven
musique Emilian Gatsov
montage Léa Chatauret, Elsa Jonquet, Bojina Panayotova, Xavier Sirven
production Stank, Andolfi
Lorsque le Rideau de fer tombe en 1989, Bojina a huit ans. Peu de temps après, son père, un artiste, quitte la Bulgarie avec elle pour aller vivre à Paris. Vingt ans plus tard, la jeune femme revient à Sofia. Un soupçon insidieux sur un non-dit dans le passé de ses proches surgit alors : « Et si ma famille avait collaboré avec la police secrète du régime totalitaire ? »
« Le film débute comme un carnet de voyage assez léger. Mais son enquête mène peu à peu la réalisatrice vers un territoire très trouble : elle découvre des indices, émet des hypothèses, joue elle-même à l’espionne, jusqu’au moment où elle se voit dépassée par sa propre démarche. La quête obstinée de la vérité se double alors d’un questionnement sur les limites qu’un cinéaste doit s’imposer pour parvenir à ses fins. »
Il n’est pas aisé de décréter pour une cinématographie nationale, sans un minimum de recul, d’une vague, d’une dynamique, d’un mouvement. Longtemps verrouillée par la sévérité du régime socialiste quoique pourvue de talents, on aurait pu croire qu’une...
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Bojina Panayotova
Bulgarie/France – 2018 – 1h24 – documentaire – couleur – vostf
Lorsque le Rideau de fer tombe en 1989, Bojina a huit ans. Peu de temps après, son père, un artiste, quitte la Bulgarie avec elle pour aller vivre à Paris. Vingt ans plus tard, la jeune femme revient à Sofia. Un soupçon insidieux sur un non-dit dans le passé de ses proches surgit alors : « Et si ma famille avait collaboré avec la police secrète du régime totalitaire ? »
« Le film débute comme un carnet de voyage assez léger. Mais son enquête mène peu à peu la réalisatrice vers un territoire très trouble : elle découvre des indices, émet des hypothèses, joue elle-même à l’espionne, jusqu’au moment où elle se voit dépassée par sa propre démarche. La quête obstinée de la vérité se double alors d’un questionnement sur les limites qu’un cinéaste doit s’imposer pour parvenir à ses fins. »
Marcos Uzal, Libération, 25 février 2018
Dans nos archives...
Textes
Ralitsa Assenova (directrice des Rencontres du jeune cinéma européen de Sofia) Arnaud Hée (programmateur, critique et enseignant) — 2018
Problèmes de la Bulgarie et autres films
Il n’est pas aisé de décréter pour une cinématographie nationale, sans un minimum de recul, d’une vague, d’une dynamique, d’un mouvement. Longtemps verrouillée par la sévérité du régime socialiste quoique pourvue de talents, on aurait pu croire qu’une...
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