Allemagne — fiction — 1918 — 45 min — noir et blanc — muet avec intertitres français
Titre original Ich möchte kein Mann sein Scénario Ernst Lubitsch, Hanns Kräly
Image Theodor Sparkuhl
Production Projektions – AG Union
Source Cinémathèque Royale de Belgique – Cinematek
Interprétation
Ossi Oswalda, Ferry Sikla, Margarete Kupfer, Kurt Götz, Victor Janson
Profitant de l’absence de son oncle, Ossi, garçon manqué, décide de vivre comme un homme. Elle s’habille en conséquence et s’aperçoit que cela comporte aussi des désagréments. Avant de partir, son oncle a chargé le Dr Kersten de veiller sur elle, et, si besoin, de la « mater ». Au cours d’un bal, Ossi, travestie en homme, rencontre son nouveau tuteur et s’enivre avec lui. Au moment de se quitter, ils s’embrassent, sans s’apercevoir que le cocher a interverti leurs adresses.
« Je ne voudrais pas être un homme est une pochade enlevée avec style. Ossi Oswalda se déguise pour révéler le désir d’un homme. Sa libération a de savoureux accents féministes avant l’heure. L’ambiguïté du changement de sexe apporte une note réjouissante, les meilleures scènes étant celles où Ossi, au début, découvre les inconvénients d’être un homme, et le retour des fêtards, lorsque son compagnon l’embrasse sur la bouche sans complexe, tout en le prenant pour un garçon. On songe déjà au Victor Victoria de Blake Edwards. »
N.T. Binh et Christian Viviani, Lubitsch, Éd. Rivages/Cinéma, 1991
Ernst Lubitsch est aujourd’hui célébré comme le cinéaste d’un seul genre, qu’on appelle commodément la “comédie américaine”, et qui est né quelques années après l’apparition du parlant. Mais avant d’avoir tourné son premier film américain (Rosita, en...
« Ce ne sont pas des manières pour une jeune fille ! » : indignée, la gouvernante d’Ossi, l’héroïne de Je ne voudrais pas être un homme, résume la croissance subversive des personnages féminins dans le cinéma muet des Années folles. La décennie qui les...
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Je ne voudrais pas être un homme
Ernst Lubitsch
Allemagne — fiction — 1918 — 45 min — noir et blanc — muet avec intertitres français
Ossi Oswalda, Ferry Sikla, Margarete Kupfer, Kurt Götz, Victor Janson
Profitant de l’absence de son oncle, Ossi, garçon manqué, décide de vivre comme un homme. Elle s’habille en conséquence et s’aperçoit que cela comporte aussi des désagréments. Avant de partir, son oncle a chargé le Dr Kersten de veiller sur elle, et, si besoin, de la « mater ». Au cours d’un bal, Ossi, travestie en homme, rencontre son nouveau tuteur et s’enivre avec lui. Au moment de se quitter, ils s’embrassent, sans s’apercevoir que le cocher a interverti leurs adresses.
« Je ne voudrais pas être un homme est une pochade enlevée avec style. Ossi Oswalda se déguise pour révéler le désir d’un homme. Sa libération a de savoureux accents féministes avant l’heure. L’ambiguïté du changement de sexe apporte une note réjouissante, les meilleures scènes étant celles où Ossi, au début, découvre les inconvénients d’être un homme, et le retour des fêtards, lorsque son compagnon l’embrasse sur la bouche sans complexe, tout en le prenant pour un garçon. On songe déjà au Victor Victoria de Blake Edwards. »
N.T. Binh et Christian Viviani, Lubitsch, Éd. Rivages/Cinéma, 1991
Dans nos archives...
Textes
N. T. Binh — 1994
Lubitsch en tout genres
Ernst Lubitsch est aujourd’hui célébré comme le cinéaste d’un seul genre, qu’on appelle commodément la “comédie américaine”, et qui est né quelques années après l’apparition du parlant. Mais avant d’avoir tourné son premier film américain (Rosita, en...
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Charlotte Garson (critique de cinéma) — 2018
Des jeunes femmes modernes
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