Titre original Ja prasu slova Scénario Gleb Panfilov
Image Aleksandre Antipenko
Musique Vadim Bibergan
Décors Marksen Gauhman-Sverdlov
Production Lenfilm
Source Les Films Cosmos
Interprétation
Inna Tchourikova, Vassili Choukchine, Nikolai Goubenko, Leonid Bronevoï, Katia Volkova, Vitali Jabovski, Vadim Medvedev
Un adolescent se tue accidentellement dans sa chambre en manipulant un revolver trouvé dans la neige. Le lendemain même des obsèques, sa mère retourne à son travail ; elle est maire de la ville. Mais le choc de ce décès fait resurgir de sa mémoire tout ce qui a été son passé jusque-là. Elle, une ancienne championne de tir au pistolet, et sa rencontre avec Serguei, un joueur de football, leur mariage, la naissance de leur fils. Puis son élection à la responsabilité municipale et ses projets : construire un pont pour étendre la ville de l’autre côté du fleuve ; ses devoirs officiels : la remise de médailles ; ses options politiques et culturelles : la pièce de théâtre ; ses décisions délicates : la maison fissurée ; sa vie familiale ; les conflits entre la gestion collective et les intérêts individuels. Tout cela étant vécu selon l’ascétisme d’une foi complète en l’idéal socialiste. Mais la réalisation de son pont ne pourra commencer au plus tôt que dans cinq ans, il ne lui reste qu’à continuer de croire, malgré tout.
Lui est grand, l'air solide et la mine résolue. Elle est ce qu'on appelle « un petit bout de femme » et quand on rencontre cette « vedette », on reste étonné de ses manières douces et de la gentillesse qui se lit dans son sourire. De sa timidité même....
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Je demande la parole
Gleb Panfilov
35mm — couleurs — 2h27 — 1976
Inna Tchourikova, Vassili Choukchine, Nikolai Goubenko, Leonid Bronevoï, Katia Volkova, Vitali Jabovski, Vadim Medvedev
Un adolescent se tue accidentellement dans sa chambre en manipulant un revolver trouvé dans la neige. Le lendemain même des obsèques, sa mère retourne à son travail ; elle est maire de la ville. Mais le choc de ce décès fait resurgir de sa mémoire tout ce qui a été son passé jusque-là. Elle, une ancienne championne de tir au pistolet, et sa rencontre avec Serguei, un joueur de football, leur mariage, la naissance de leur fils. Puis son élection à la responsabilité municipale et ses projets : construire un pont pour étendre la ville de l’autre côté du fleuve ; ses devoirs officiels : la remise de médailles ; ses options politiques et culturelles : la pièce de théâtre ; ses décisions délicates : la maison fissurée ; sa vie familiale ; les conflits entre la gestion collective et les intérêts individuels. Tout cela étant vécu selon l’ascétisme d’une foi complète en l’idéal socialiste. Mais la réalisation de son pont ne pourra commencer au plus tôt que dans cinq ans, il ne lui reste qu’à continuer de croire, malgré tout.
Dans nos archives...
Textes
Marilyne Fellous — 1988
Portrait de femme avec variation
Lui est grand, l'air solide et la mine résolue. Elle est ce qu'on appelle « un petit bout de femme » et quand on rencontre cette « vedette », on reste étonné de ses manières douces et de la gentillesse qui se lit dans son sourire. De sa timidité même....
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