Scénario Olivier Assayas
Image Éric Gautier
Musique Philippe Richard
Montage Luc Barnier
Son Philippe Richard
Production Dacia Films
Source Vortex Sutra
Interprétation
Maggie Cheung, Jean-Pierre Léaud, Nathalie Richard, Bulle Ogier, Lou Castel, Antoine Basler, Nathalie Boutefeu, Alex Descas, Dominique Faysse
Maggie Cheung, star du cinéma asiatique, débarque à Paris pour jouer dans un remake des Vampires, la célèbre série réalisée par Louis Feuillade entre 1915 et 1916. René Vidal, le réalisateur hanté par le fantôme de Musidora, voit en Maggie la seule actrice digne de reprendre son rôle et de donner vie à une Irma Vep moderne.
« Beaucoup de cinéma, dans ce film et non moins de références. À aucun moment ce jeu ne cesse d’en être un, et il n’empêche pas de tirer grand plaisir d’une histoire filmée à vive allure. C’est un essai vif-argent, esquissant une histoire personnelle du cinéma et de ses enjeux. L’électrisante séquence finale livre une réponse qui, empruntant à une forme ultime de cinéma (l’avant-garde), touche miraculeusement au but. Quelques mètres de pellicule “ciselée” ressuscitent Irma Vep telle qu’en elle-même : dans sa mortelle beauté. Comme le cinéma. »
L’œuvre d’Olivier Assayas fêtera bientôt (l’an prochain) ses trente ans. Soit l’âge qu’avait le cinéaste lorsqu’il tourna son premier film, Désordre, en 1986. Un film sur la joie et la souffrance d’avoir vingt ans, et le sentiment que jamais, un jour,...
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Irma Vep
Olivier Assayas
France — fiction — 1996 — 1h32 — couleur
Maggie Cheung, Jean-Pierre Léaud, Nathalie Richard, Bulle Ogier, Lou Castel, Antoine Basler, Nathalie Boutefeu, Alex Descas, Dominique Faysse
Maggie Cheung, star du cinéma asiatique, débarque à Paris pour jouer dans un remake des Vampires, la célèbre série réalisée par Louis Feuillade entre 1915 et 1916. René Vidal, le réalisateur hanté par le fantôme de Musidora, voit en Maggie la seule actrice digne de reprendre son rôle et de donner vie à une Irma Vep moderne.
« Beaucoup de cinéma, dans ce film et non moins de références. À aucun moment ce jeu ne cesse d’en être un, et il n’empêche pas de tirer grand plaisir d’une histoire filmée à vive allure. C’est un essai vif-argent, esquissant une histoire personnelle du cinéma et de ses enjeux. L’électrisante séquence finale livre une réponse qui, empruntant à une forme ultime de cinéma (l’avant-garde), touche miraculeusement au but. Quelques mètres de pellicule “ciselée” ressuscitent Irma Vep telle qu’en elle-même : dans sa mortelle beauté. Comme le cinéma. »
Jacques Mandelbaum, Le Monde, 17 mai 1996
Dans nos archives...
Textes
Jean-Marc Lalanne (Critique de cinéma, rédacteur en chef des Inrockuptibles) — 2015
Olivier Assayas
L’œuvre d’Olivier Assayas fêtera bientôt (l’an prochain) ses trente ans. Soit l’âge qu’avait le cinéaste lorsqu’il tourna son premier film, Désordre, en 1986. Un film sur la joie et la souffrance d’avoir vingt ans, et le sentiment que jamais, un jour,...
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