Titre original Yadon ilaheyya scénario Elia Suleiman
image Marc-André Batigne
son Éric Tisserand, Hervé Guyader
montage Véronique Lange
production Ognon Pictures, Arte France Cinéma, Gimages, Lichtblick Film
Interprétation
Elia Suleiman, Manal Khader, Nayef Fahoum Daher
« Chronique d’amour et de douleur ». Un Palestinien vivant à Jérusalem est amoureux d’une Palestinienne de Ramallah. Il est partagé entre son amour et la nécessité de s’occuper de son père, très fragile. La jeune femme n’a pas le droit de dépasser le checkpoint situé entre les deux villes. Les rendez-vous du couple ont donc lieu dans un parking désert, à proximité.
Prix du Jury Cannes 2002
« Ce qu’il y a de plus réussi dans Intervention divine est la mise en place de chaque détail, comme agencé dans chaque plan, lui-même emboîté dans un lego-film, qui n’est qu’une déclinaison de l’ego Suleiman. Il n’est pas divin, mais presque. Lorsqu’il traverse l’écran pour la première fois, au bout d’une demi-heure de film, Elia Suleiman sème les noyaux d’abricots comme un dieu : par l’étincelle, il crée un monde ; par sa classe, il fait naître l’émotion ; par le geste, il engendre un film. Pur bonheur. »
Lors de la dernière édition du festival de Cannes, à Elia Suleiman s’exaspérant de devoir encore et encore parler de la Palestine, au lieu de parler de cinéma, une journaliste sûre de son fait rétorquait que l’on attendrait tout autant d’un réalisateur...
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Intervention divine
Elia Suleiman
France/Maroc/Allemagne/Palestine – 2002 – 1h32 – fiction – couleur – vostf
Elia Suleiman, Manal Khader, Nayef Fahoum Daher
« Chronique d’amour et de douleur ». Un Palestinien vivant à Jérusalem est amoureux d’une Palestinienne de Ramallah. Il est partagé entre son amour et la nécessité de s’occuper de son père, très fragile. La jeune femme n’a pas le droit de dépasser le checkpoint situé entre les deux villes. Les rendez-vous du couple ont donc lieu dans un parking désert, à proximité.
Prix du Jury Cannes 2002
« Ce qu’il y a de plus réussi dans Intervention divine est la mise en place de chaque détail, comme agencé dans chaque plan, lui-même emboîté dans un lego-film, qui n’est qu’une déclinaison de l’ego Suleiman. Il n’est pas divin, mais presque. Lorsqu’il traverse l’écran pour la première fois, au bout d’une demi-heure de film, Elia Suleiman sème les noyaux d’abricots comme un dieu : par l’étincelle, il crée un monde ; par sa classe, il fait naître l’émotion ; par le geste, il engendre un film. Pur bonheur. »
Antoine de Baecque, Libération, 2 octobre 2002
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Textes
Massoumeh Lahidji — 2019
Comment peut-on être Palestinien ? Elia Suleiman, cinéaste universel
Lors de la dernière édition du festival de Cannes, à Elia Suleiman s’exaspérant de devoir encore et encore parler de la Palestine, au lieu de parler de cinéma, une journaliste sûre de son fait rétorquait que l’on attendrait tout autant d’un réalisateur...
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