Titre original India : Matri Bhumi SCÉNARIO ROBERTO ROSSELLINI, SONALI SENROY DASGUPTA, FEREYDOUN HOVEYDA
IMAGE ALDO TONTI
MUSIQUE PHILIPPE ARTHUYS, ALAIN DANIELOU
MONTAGE CESARE CAVAGNA
PRODUCTION ANIENE FILM, UGC
SOURCE BAC FILMS
Réalité complexe d’un pays fourmillant : Bombay, ses rues, ses bâtiments, ses habitants, l’histoire d’amour entre un cornac et la fille d’un montreur d’ombres chinoises. « India marque dans l’œuvre de Rossellini une étape naturelle et nécessaire. Il ne s’agit pas d’aller chercher de l’étrange, de l’exotisme […] : la quête, c’est l’homme indien, non dans ce qui le distingue des hommes occidentaux, mais au contraire dans ce qu’il a de commun avec tous les hommes. » (France Observateur)
« Pour moi, les Indes, ce fut comme cette bâche imaginée par Eisenstein. Comme la solution d’un problème. Vous cherchez des jours et des jours sans trouver. Et, tout à coup, la solution est là. Elle vous crève les yeux. India, c’est un peu comme un mot que j’avais sur le bout de la langue depuis plusieurs années. Ce mot s’est appelé Païsa, Europe 51 ou La Peur. Aujourd’hui, il s’appelle India. »
Dans un siècle qui, avec le nazisme, a détruit la croyance même en l’être humain, Roberto Rossellini a réinventé le cinéma moderne en plaçant, au cœur de la mise en scène néoréaliste, une idée de l’homme, et en faisant reposer son style sur une éthique...
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Inde, terre mère
Roberto Rossellini
Italie — 1959 — 1h30 — documentaire — couleur — vostf — version restaurée
Réalité complexe d’un pays fourmillant : Bombay, ses rues, ses bâtiments, ses habitants, l’histoire d’amour entre un cornac et la fille d’un montreur d’ombres chinoises. « India marque dans l’œuvre de Rossellini une étape naturelle et nécessaire. Il ne s’agit pas d’aller chercher de l’étrange, de l’exotisme […] : la quête, c’est l’homme indien, non dans ce qui le distingue des hommes occidentaux, mais au contraire dans ce qu’il a de commun avec tous les hommes. » (France Observateur)
« Pour moi, les Indes, ce fut comme cette bâche imaginée par Eisenstein. Comme la solution d’un problème. Vous cherchez des jours et des jours sans trouver. Et, tout à coup, la solution est là. Elle vous crève les yeux. India, c’est un peu comme un mot que j’avais sur le bout de la langue depuis plusieurs années. Ce mot s’est appelé Païsa, Europe 51 ou La Peur. Aujourd’hui, il s’appelle India. »
Jean-Luc Godard, Arts, 1er avril 1959
Dans nos archives...
Textes
Hélène Frappat (écrivaine et critique de cinéma) — 2021
Rétrospective Roberto Rossellini
Dans un siècle qui, avec le nazisme, a détruit la croyance même en l’être humain, Roberto Rossellini a réinventé le cinéma moderne en plaçant, au cœur de la mise en scène néoréaliste, une idée de l’homme, et en faisant reposer son style sur une éthique...
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