Scénario Bruno Dumont
Image Yves Cape
Musique Richard Cuvillier
Montage Guy Lecorne
Son Pierre Mertens
Production 3B Productions
Source 3B Productions
Interprétation
Emmanuel Schotté, Séverine Caneele, Philippe Tullier, Diane Gray, Ghislain Ghesquière, Ginette Allègre, Jean-Luc Dumont, Daniel Leroux
Quelle part d’humanité reste-t-il dans les actes les plus inhumains ? Voilà l’histoire d’un sacrifice. Celui d’un lieutenant de police, homme simple, qui prend sur lui le mal d’autrui et qui, sans fin, souffre de sa sympathie. Son travail, une enquête sordide, va découvrir lentement son désespoir…
« Dumont revient obstinément à cette question aussi naïve qu’essentielle : Qui sommes-nous, nous autres, les humains ? Bruno Dumont frappe fort en ce sens qu’il ne laisse pas l’interrogation sans réponse, le mystère inentamé, ni l’enquête policière inachevée. Il y a un coupable et puisque chaque homme est à la fois un individu unique et le représentant de l’humanité tout entière, sa culpabilité nous concerne. Mais peut-être fallait-il en passer par le pire, – ignominie, monstruosité, inconscience, – pour que se réveille le meilleur : lucidité, douceur, compassion. Et pour que Bruno Dumont, radical et captivant cinéaste des corps, devienne un émouvant métaphysicien. »
C’est un plan impossible, que personne ne pourrait ni d’ailleurs ne voudrait faire. Une femme sort de son bain. Elle est nue, elle n’est ni jeune ni jolie, et pas même le personnage principal du film. Que la femme au bain soit un motif pictural classique...
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L’Humanité
Bruno Dumont
France — fiction — 1999 — 2h28 — couleur
Emmanuel Schotté, Séverine Caneele, Philippe Tullier, Diane Gray, Ghislain Ghesquière, Ginette Allègre, Jean-Luc Dumont, Daniel Leroux
Quelle part d’humanité reste-t-il dans les actes les plus inhumains ? Voilà l’histoire d’un sacrifice. Celui d’un lieutenant de police, homme simple, qui prend sur lui le mal d’autrui et qui, sans fin, souffre de sa sympathie. Son travail, une enquête sordide, va découvrir lentement son désespoir…
« Dumont revient obstinément à cette question aussi naïve qu’essentielle : Qui sommes-nous, nous autres, les humains ? Bruno Dumont frappe fort en ce sens qu’il ne laisse pas l’interrogation sans réponse, le mystère inentamé, ni l’enquête policière inachevée. Il y a un coupable et puisque chaque homme est à la fois un individu unique et le représentant de l’humanité tout entière, sa culpabilité nous concerne. Mais peut-être fallait-il en passer par le pire, – ignominie, monstruosité, inconscience, – pour que se réveille le meilleur : lucidité, douceur, compassion. Et pour que Bruno Dumont, radical et captivant cinéaste des corps, devienne un émouvant métaphysicien. »
Louis Guichard, Télérama, 27 octobre 1999
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Textes
Jean-Michel Frodon (critique et enseignant) — 2014
Bruno Dumont
C’est un plan impossible, que personne ne pourrait ni d’ailleurs ne voudrait faire. Une femme sort de son bain. Elle est nue, elle n’est ni jeune ni jolie, et pas même le personnage principal du film. Que la femme au bain soit un motif pictural classique...
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