Image Silvina Landsmann
Montage Silvina Landsmann, Gil Schnaiderovich
Production Idéale Audience, Comino films
Source Idéale Audience
La réalisatrice pose sa caméra dans les bureaux de Hotline, une ONG de Tel Aviv, dont le but est de protéger les droits des réfugiés et immigrés d’où qu’ils viennent et qui découvrent le territoire israélien.
« Silvina Landsmann accompagne les employés de l’association dans leurs démarches d’aide aux clandestins, dans leurs allers-retours au tribunal ou à la porte de la prison de Saharonim où ils sont parqués. Hotline suit le travail harassant de formalités administratives ubuesques, de conseils à ces Érythréens ou Éthiopiens qui débarquent dans l’état hébreu dans le rêve d’une vie meilleure, voire tout simplement de rester en vie. Silvina Landsmann fait son travail de documentariste, elle “documente”, nous donne à voir, une situation dans laquelle se trouve empêtré Israël. Le conflit palestinien n’est que très peu évoqué ici, mais tout le film transpire d’une charge contre la société israélienne qui ne sait plus quoi faire de l’autre, de l’étranger. La réalisatrice utilise sa caméra avec un respect incroyable qui résume toute la pudeur militante de son film. »
Le renouveau actuel que connaît le cinéma israélien s’explique d’abord par des changements institutionnels. Après une décennie morose marquée par une baisse sensible du nombre de productions et de spectateurs (les années 1990), le gouvernement vote en...
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Hotline
Silvina Landsmann
France/Israël — documentaire — 2015 — 1h40 — couleur — vostf
La réalisatrice pose sa caméra dans les bureaux de Hotline, une ONG de Tel Aviv, dont le but est de protéger les droits des réfugiés et immigrés d’où qu’ils viennent et qui découvrent le territoire israélien.
« Silvina Landsmann accompagne les employés de l’association dans leurs démarches d’aide aux clandestins, dans leurs allers-retours au tribunal ou à la porte de la prison de Saharonim où ils sont parqués. Hotline suit le travail harassant de formalités administratives ubuesques, de conseils à ces Érythréens ou Éthiopiens qui débarquent dans l’état hébreu dans le rêve d’une vie meilleure, voire tout simplement de rester en vie. Silvina Landsmann fait son travail de documentariste, elle “documente”, nous donne à voir, une situation dans laquelle se trouve empêtré Israël. Le conflit palestinien n’est que très peu évoqué ici, mais tout le film transpire d’une charge contre la société israélienne qui ne sait plus quoi faire de l’autre, de l’étranger. La réalisatrice utilise sa caméra avec un respect incroyable qui résume toute la pudeur militante de son film. »
Clément Ghys, Libération, 11 février 2015
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