Titre original The Man Who Knew Too Much Scénario Charles Bennett, D.B. Wyndham-Lewis, Edwin Greenwood, A.R. Rawlinson, Emlyn Williams
Image Curt Courant
Montage Hugh Stewart
Production Gaumont British Picture
Source Park Circus
Interprétation
Leslie Banks, Edna Best, Peter Lorre, Frank Vosper, Hugh Wakefield, Nova Pilbeam, Pierre Fresnay
Dans les Alpes suisses, Bob et Jill Lawrence, un couple d’Anglais, et leur fille Betty font fortuitement la connaissance d’un agent secret français. Ce dernier annonce à Bob l’imminence du meurtre d’un ambassadeur étranger en visite à Londres. Pour s’assurer le silence des Lawrence, les criminels kidnappent leur fille…
« L’Homme qui en savait trop, conçu comme une véritable symphonie, s’ouvre sur la vision étincelante des pentes neigeuses de Saint-Moritz, puis s’assombrit progressivement en passant à des intérieurs londoniens où l’ambiance est franchement claustrophobique avant de s’achever sur les images nocturnes d’un toit dangereusement incliné, inversion adroite et délibérée de la séquence d’ouverture. De cette version anglaise, Hitchcock fera un remake américain scène par scène, qui éclipsera l’original : deux films passionnants à confronter tant ils sont évocateurs de l’évolution de la conception du cinéma d’Hitchcock. Si la version anglaise privilégie la comédie et une certaine cocasserie, la seconde, américaine, placera le spectateur au cœur de son dispositif. »
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. En navigant sur le site, vous acceptez ces conditions d'utilisation.
L’Homme qui en savait trop
Alfred Hitchcock
Grande-Bretagne — fiction — 1934 — 1h12 — noir et blanc — vostf
Leslie Banks, Edna Best, Peter Lorre, Frank Vosper, Hugh Wakefield, Nova Pilbeam, Pierre Fresnay
Dans les Alpes suisses, Bob et Jill Lawrence, un couple d’Anglais, et leur fille Betty font fortuitement la connaissance d’un agent secret français. Ce dernier annonce à Bob l’imminence du meurtre d’un ambassadeur étranger en visite à Londres. Pour s’assurer le silence des Lawrence, les criminels kidnappent leur fille…
« L’Homme qui en savait trop, conçu comme une véritable symphonie, s’ouvre sur la vision étincelante des pentes neigeuses de Saint-Moritz, puis s’assombrit progressivement en passant à des intérieurs londoniens où l’ambiance est franchement claustrophobique avant de s’achever sur les images nocturnes d’un toit dangereusement incliné, inversion adroite et délibérée de la séquence d’ouverture. De cette version anglaise, Hitchcock fera un remake américain scène par scène, qui éclipsera l’original : deux films passionnants à confronter tant ils sont évocateurs de l’évolution de la conception du cinéma d’Hitchcock. Si la version anglaise privilégie la comédie et une certaine cocasserie, la seconde, américaine, placera le spectateur au cœur de son dispositif. »
Rue du Premier Film, Institut Lumière, 2011
Dans nos archives...
Textes
Stéphane Goudet (maître de conférences à Paris 1, directeur artistique du Méliès à Montreuil) — 2017
Le jeu avec le feu
Au commencement était le désir. Le tout premier plan de l’œuvre d’Alfred Hitchcock déverse par le haut du cadre des danseuses dénudées qui descendent, tout excitées, un escalier en colimaçon dans un mouvement tournant qui paraît infini. La vis du décor...
Lire la suite